Frontalier suisse : le guide complet pour travailler en Suisse et vivre en France

Entre le choix irrévocable de l’assurance santé, les subtilités fiscales par canton et les frais de change qui grignotent votre pouvoir d’achat, devenir frontalier ne s’improvise pas.

Fin 2024, vous étiez déjà plus de 407 000 à relever ce défi quotidien. 

Pour transformer ce mode de vie en une véritable opportunité financière sans vous laisser déborder, une préparation rigoureuse est indispensable. Permis G, fiscalité, rapatriement de salaire et retraite : nous avons condensé tout ce que vous devez savoir pour réussir votre installation.

Plongeons dans le vif du sujet.


Un pied en France, un job en Suisse

Devenir frontalier, c’est faire le choix d’un mode de vie biculturel : vous travaillez en Suisse, mais votre foyer principal reste en France. 

Juridiquement, ce statut est encadré par des règles précises. 

Selon les accords bilatéraux, pour être considéré comme travailleur frontalier, vous devez regagner votre domicile en France au moins une fois par semaine.

Votre sésame pour exercer est le permis G. Ce permis de travail, indispensable pour les ressortissants de l’UE/AELE, est lié à votre contrat de travail et s’obtient via votre employeur auprès des autorités cantonales. 

Que vous envisagiez de travailler à Genève ou dans un autre canton, ce statut vous permet de bénéficier des opportunités du marché helvétique tout en conservant vos habitudes de vie en France. 

C’est un équilibre qui demande une certaine organisation, notamment pour gérer votre quotidien entre deux devises et deux systèmes administratifs.

400 000 frontaliers : un phénomène qui ne cesse de croître

Le travail transfrontalier est loin d’être un épiphénomène ; c’est une tendance lourde qui s’accélère. 

Fin 2024, la Suisse comptait environ 407 000 travailleurs frontaliers, un chiffre en progression constante. 

D’après son dernier communiqué de presse (Avril 2026), la Mission Opérationnelle Transfrontalière (MOT) affirme que ce chiffre passe à 520 000.

La France est d’ailleurs le premier pays de résidence de ces travailleurs : nous sommes plus de 236 000 (soit environ 58 % de l’ensemble des frontaliers en Suisse) à franchir la frontière chaque jour.

Cette croissance est particulièrement marquée dans le canton de Genève, qui a accueilli 8 000 nouveaux frontaliers entre 2023 et 2024. 

Porté par des secteurs dynamiques comme la santé, la finance, l’horlogerie et l’industrie, ce mode de vie attire de plus en plus de professionnels en quête de nouveaux défis, au point de transformer durablement les régions de la Haute-Savoie, de l’Ain, du Jura et du Haut-Rhin en véritables poumons économiques.

Combien gagne vraiment un frontalier ?

C’est souvent le premier déclic : les salaires suisses figurent parmi les plus élevés au monde. 

Pour être concret, le salaire moyen en Suisse se situe autour de 5 488 CHF par mois (environ 5 734 €). 

Dans certains cantons comme Genève, un salaire minimum (bien que non officiel au niveau fédéral) est appliqué et s’élève à 4 368 CHF bruts mensuels.

Nuance importante : Si l’on prend le salaire médian national (tous secteurs confondus) publié par l’OFS en 2024, il est plus élevé : 7 024 CHF brut par mois.

Cependant, pour évaluer ce que vous gagnez “vraiment”, il faut regarder au-delà du salaire brut. Être frontalier implique des frais et des choix qui impactent votre budget réel :

Votre salaire tombe en francs suisses, mais vos dépenses sont en euros. Sans une solution de change compétitive, les frais bancaires peuvent grignoter une part non négligeable de vos revenus.

Le transport est un poste majeur. Entre l’entretien du véhicule, le carburant et les éventuels péages, le budget peut grimper entre 400 et 500 euros par mois si vous circulez en voiture.

C’est une obligation. Vous devrez choisir entre le système français (CMU) et le système suisse (LAMal). Ce choix, souvent irrévocable, doit être calculé en fonction de votre situation personnelle et de votre niveau de revenus.

En résumé, si le gain financier est indéniable, il demande une gestion rigoureuse pour devenir un véritable levier de qualité de vie.


Le permis G : votre sésame pour travailler en Suisse

Pour exercer en tant que frontalier, vous devez impérativement obtenir un permis G (autorisation frontalière). 

C’est votre employeur qui effectue la demande auprès de l’office cantonal compétent une fois votre contrat signé.

Ce qu’il faut savoir en pratique :

Si vous ciblez un poste dans la cité de Calvin, découvrez les spécificités pour travailler à Genève.

Où habiter en France pour travailler en Suisse ?

Le choix de votre lieu de résidence est stratégique car il impacte votre temps de trajet et votre budget. Les zones les plus prisées restent la Haute-Savoie (Annecy, Annemasse, Saint-Julien-en-Genevois), l’Ain (Pays de Gex) et le Haut-Rhin pour le secteur de Bâle.

Pour bien choisir, gardez ces deux facteurs en tête :

  1. Le coût des transports : Faire le trajet Annecy-Genève en voiture peut coûter entre 400 € et 500 € par mois (essence, usure, péage). 

    Pensez à vérifier la proximité du Léman Express ou des réseaux de bus transfrontaliers pour réduire ces frais.
  2. La pression immobilière : Plus vous êtes proche de la frontière, plus les loyers sont élevés. 

    Par exemple, un appartement de 4,5 pièces à Annemasse se loue en moyenne autour de 1 870 €, contre 2 320 € à Viry. Pour aller plus loin dans votre installation, consultez notre guide pour devenir travailleur transfrontalier.

Télétravail : jusqu’où pouvez-vous aller sans risque ?

Le télétravail est devenu une réalité pour beaucoup, mais il est strictement encadré pour les frontaliers afin d’éviter tout basculement fiscal ou social.

La règle d’or actuelle est le seuil des 40 % du temps de travail annuel

En restant en dessous de cette limite (soit environ 2 jours par semaine), vous restez imposé selon les accords classiques entre la France et la Suisse et vous restez affilié à la sécurité sociale de votre pays de travail. 

Si vous dépassez ce seuil, les conséquences peuvent être complexes : votre employeur pourrait devoir payer des cotisations sociales en France, et votre imposition pourrait changer. 

Restez donc vigilant et discutez-en avec votre employeur pour valider votre avenant de télétravail.

Chômage frontalier : vos droits en cas de perte d’emploi

C’est une question qui inquiète souvent, pourtant le système est bien rodé. 

Si vous perdez votre emploi en Suisse, c’est la France (votre pays de résidence) qui vous indemnise, et non la Suisse.

Voici la marche à suivre :

  1. Demandez à votre ex-employeur et à la caisse de chômage suisse le formulaire PDU1 (ou E301). Ce document récapitule vos périodes de travail et vos cotisations en Suisse.
  2. Inscrivez-vous à France Travail (anciennement Pôle Emploi).
  3. Vos indemnités seront calculées sur la base de vos salaires suisses, mais selon les règles françaises.

Même si le droit du travail suisse est plus flexible (le licenciement y est plus simple qu’en France), le marché est très dynamique : en 2024, le temps moyen pour retrouver un emploi en Suisse était estimé à moins de 6 mois.


Pourquoi votre employeur vous demande un IBAN nominatif suisse ?

C’est l’une des premières démarches administratives auxquelles vous serez confronté. 

En Suisse, la grande majorité des employeurs exigent que votre salaire soit versé sur un compte bancaire local, avec un IBAN suisse commençant par CH.

Pourquoi cette exigence ? Pour une question de simplicité et de coûts. 

Les virements transfrontaliers vers des comptes étrangers (même en zone SEPA) peuvent engendrer des frais de gestion et des délais de traitement pour l’entreprise.

Posséder un compte en Suisse facilite également le paiement de vos factures locales (comme votre assurance maladie LAMal) et la gestion de vos prélèvements obligatoires. C’est donc un prérequis indispensable pour entamer sereinement votre carrière de travailleur transfrontalier.

Le réflexe mensuel : convertir ses CHF au bon taux

Une fois votre salaire en francs suisses bien au chaud sur votre compte helvétique, la question fatidique se pose : comment le transférer sur votre compte français en euros ?

Le réflexe classique consiste à passer par un virement bancaire standard de banque à banque. 

C’est souvent l’option la plus coûteuse. Les banques traditionnelles appliquent généralement :

Sur un salaire mensuel, quelques centimes d’écart sur le taux de change peuvent représenter des dizaines, voire des centaines d’euros de perte sèche chaque mois.

Pour optimiser votre budget, il est crucial de comparer les taux et de ne pas laisser votre banque décider du prix de votre argent.

Ce que b-sharpe change concrètement sur votre bulletin de salaire

Utiliser b-sharpe, ce n’est pas seulement changer de plateforme, c’est reprendre le contrôle sur la valeur de votre travail. 

Concrètement, pour un frontalier qui souhaite travailler à Genève ou ailleurs en Suisse, notre service apporte trois bénéfices immédiats :

  1. Plus d’euros pour le même effort : Grâce à nos taux de change ultra-compétitifs et transparents, vous récupérez une part plus importante de votre salaire net une fois converti en euros.
  2. Zéro frais cachés : Vous savez exactement ce que vous payez. Pas de mauvaises surprises à l’arrivée sur votre compte français.
  3. Simplicité et rapidité : Le processus est 100 % en ligne. Vous effectuez votre virement en quelques clics, et vos fonds sont convertis et transférés rapidement.

En bref, b-sharpe devient le prolongement logique de votre bulletin de salaire : nous nous assurons que la performance de votre salaire suisse se reflète fidèlement dans votre pouvoir d’achat en France.


La fiscalité est souvent la source de nombreuses interrogations pour les nouveaux arrivants. 

En réalité, le lieu où vous payez vos impôts ne dépend pas de votre nationalité, mais du canton où vous travaillez et des accords fiscaux en vigueur.

Cantons avec impôt à la source : Genève en tête

Si vous travaillez dans le canton de Genève, vous êtes prélevé directement sur votre salaire chaque mois. 

C’est ce qu’on appelle l’impôt à la source.  L’employeur retient le montant dû et le reverse à l’administration fiscale cantonale.

Pour éviter une double imposition, la France vous accorde un crédit d’impôt égal à l’impôt français. Pour maîtriser toutes les subtilités liées à ce statut, consultez notre guide pour devenir travailleur transfrontalier

L’accord de 1983 : les cantons où vous payez vos impôts en France

Pour faciliter la vie des frontaliers, un accord spécifique a été signé en 1983. Il concerne huit cantons : Vaud, Valais, Neuchâtel, Jura, Berne, Bâle-Ville, Bâle-Campagne et Soleure.

Si vous travaillez dans l’un de ces cantons et que vous regagnez votre domicile en France quotidiennement (ou au moins une fois par semaine), vous payez l’intégralité de vos impôts sur le revenu en France

La Suisse renonce alors à prélever l’impôt à la source. 

Pour bénéficier de ce régime, vous devez impérativement remettre à votre employeur suisse l’attestation de résidence fiscale (formulaire 2041-AS).

Déclaration d’impôts : les formulaires à connaître

Même si vous payez déjà vos impôts en Suisse, l’étape de la déclaration en France reste obligatoire pour déterminer votre taux d’imposition global (RFR). Voici les documents clés :

Pensez à conserver vos fiches de salaire suisses ainsi que votre certificat de salaire annuel, car ils serviront de justificatifs auprès de l’administration française.

La rectification d’impôts à la source

Pour les frontaliers imposés à la source (notamment à Genève), le barème appliqué par défaut ne prend pas toujours en compte votre situation réelle (frais réels, cotisations 3ème pilier, pensions alimentaires, etc.).

Vous avez la possibilité de demander une rectification de l’impôt à la source (ou une demande de Taxation Ordinaire Ultérieure – TOU). 

Cette démarche doit être effectuée avant le 31 mars de l’année suivant la perception de vos revenus. 

Cela peut vous permettre de récupérer une partie de l’impôt prélevé si vos déductions sont importantes. C’est une démarche technique mais souvent très rentable pour votre budget annuel.


C’est sans doute la décision la plus importante de votre nouvelle vie de frontalier. 

Contrairement à d’autres démarches, le choix de votre assurance santé est, dans la grande majorité des cas, irrévocable

Prenez le temps de faire vos calculs.

3 mois pour choisir : le droit d’option expliqué

Dès votre premier jour de travail en Suisse (ou dès votre prise de résidence en France), vous disposez d’un délai de trois mois pour exercer votre “droit d’option”. 

Ce droit vous permet de choisir entre :

  1. Le système français : la CMU (Couverture Maladie Universelle) pour frontaliers.
  2. Le système suisse : la LAMal (Loi sur l’Assurance Maladie).

CMU frontalier : fonctionnement et coûts

La CMU (gérée par la CPAM en France) repose sur la solidarité. 

Son coût n’est pas fixe : il est calculé en fonction de votre revenu fiscal de référence (RFR).

LAMal frontalier : fonctionnement et coûts

À l’inverse de la France, la LAMal suisse fonctionne avec une prime par tête, quel que soit votre revenu.

Que couvrent ces deux régimes ?

Le choix ne se limite pas au prix, mais aussi à la flexibilité de vos soins :


Le système de retraite suisse repose sur le principe des “trois piliers”. 

Contrairement au système français, il mélange habilement solidarité nationale et épargne individuelle capitalisée.

Le 1er pilier (AVS) : la retraite de base

L’Assurance-vieillesse et survivants (AVS) est obligatoire pour tous les travailleurs en Suisse. Elle vise à couvrir les besoins vitaux lors de la retraite.

Le 2e pilier (LPP) : la prévoyance professionnelle

C’est ici que le système suisse se distingue. La LPP est une épargne par capitalisation gérée par une caisse de pension (fondation) propre à votre employeur.

Le 3e pilier : l’épargne facultative

Le 3e pilier est une prévoyance privée qui permet de compléter les deux premiers afin de maintenir votre niveau de vie habituel une fois à la retraite.


Le statut de frontalier fait rêver pour ses salaires, mais il exige un véritable équilibre entre gains financiers et qualité de vie.

Les avantages financiers et professionnels

Travailler en Suisse, c’est accéder à un marché de l’emploi extrêmement dynamique et valorisant.

Les contraintes au quotidien

C’est ici qu’il faut être réaliste pour ne pas s’épuiser.

Le statut de frontalier offre un levier financier exceptionnel, à condition de maîtriser les règles du jeu. De la gestion de votre permis G au choix stratégique de votre assurance santé, chaque décision impacte directement votre reste à vivre.

Ne laissez pas les frais bancaires et les taux de change arbitraires réduire vos efforts à néant. Anticipez vos démarches, optimisez votre rapatriement de salaire et sécurisez votre avenir.

Prêt à franchir le pas ? Commencez par ouvrir votre compte suisse et comparez dès maintenant les solutions pour convertir vos premiers francs suisses au meilleur prix.

Quel est le salaire moyen d’un frontalier en Suisse ?

Le salaire médian national en Suisse s’élève à 7 024 CHF bruts par mois (données OFS 2024). 
Ce montant varie selon le canton et le secteur : à Genève, par exemple, le salaire minimum est fixé à 4 427 CHF bruts (montant indexé pour 2024) pour 40 heures hebdomadaires.
Nous avons analysé le communiqué de presse officiel de l’OFS portant sur le salaire médian (brut mensuel par secteur d’activité) suisse pour vous produire un récapitulatif utile, quel que soit votre contexte :
• Moyenne Nationale (tous secteurs) : 7 024 CHF
• Postes à haute responsabilité : 10 750 CHF
• Postes sans fonction de cadre : 6 014 CHF
• Activités simples (sans formation) : 5 618 CHF
• Secteurs à forte valeur ajoutée : 10 000 CHF
• Secteurs de services (Hôtellerie) : < 5 500 CHF

Source des données : https://www.admin.ch/fr/newnsb/CzozNgBTCJOrNyvwsItyp

Où payer ses impôts quand on est frontalier suisse ?

Tout dépend de votre canton de travail. 
À Genève, ainsi que dans les cantons d’Argovie ou de Zurich, l’impôt est prélevé à la source sur votre salaire. 
Dans les cantons couverts par l’accord de 1983 (comme Vaud, le Valais ou Neuchâtel), vous payez vos impôts en France. 
Dans les deux cas, vous devez obligatoirement déclarer vos revenus en France.

Comment rapatrier son salaire suisse en France ?

Votre employeur verse votre salaire en CHF sur un compte bancaire suisse (IBAN commençant par CH). Pour transférer cet argent vers votre compte français en euros sans subir les frais de change élevés des banques traditionnelles, la solution la plus efficace est d’utiliser une plateforme de change en ligne spécialisée comme b-sharpe.

Combien de jours de télétravail sont autorisés pour un frontalier ?

Vous pouvez télétravailler jusqu’à 40 % de votre temps de travail annuel (soit environ 2 jours par semaine) sans que cela ne modifie votre régime d’imposition ou votre affiliation à la sécurité sociale. Dépasser ce seuil peut entraîner un basculement fiscal en France et des cotisations sociales supplémentaires pour votre employeur.

Un frontalier suisse a-t-il droit au chômage en France ?

Oui. 
En cas de perte d’emploi, vous êtes indemnisé par votre pays de résidence, la France, selon les règles de France Travail (ex-Pôle Emploi). 
Pour activer vos droits, vous devez impérativement demander le formulaire PDU1 à la caisse de chômage suisse compétente à la fin de votre contrat.

Que devient ma retraite suisse quand je quitte la Suisse ?

Vos cotisations au 1er pilier (AVS) sont conservées en Suisse et vous seront versées sous forme de rente à l’âge de la retraite. 
Pour votre 2e pilier (LPP), vous pouvez soit laisser le capital sur un compte de libre passage en Suisse, soit demander un versement en capital sous certaines conditions (création d’entreprise, achat de la résidence principale ou départ définitif de l’espace européen).

Zoom sur le statut de travailleur transfrontalier

Travailler en Suisse, mais vivre en France : les formalités administratives

Quelles sont les formalités administratives auxquelles sont soumis les travailleurs transfrontaliers entre la France et la Suisse ?

Le permis de travail suisse

Pour pouvoir travailler en Suisse en tant que salarié transfrontalier, l’obtention du permis de travail suisse ou permis G est indispensable. Il est cependant très simple à obtenir : la demande sera faite par l’employeur suisse. Il remplira lui-même le formulaire de demande de permis de travail, puis le transmettra aux autorités cantonales suisses.

L’ouverture d’un compte bancaire suisse

Pour pouvoir recevoir votre salaire en francs suisse, vous devrez fournir à votre employeur un IBAN domicilié en Suisse. L’ouverture d’un compte bancaire est donc impérative. Vous pourrez ensuite rapatrier votre salaire chaque mois vers un compte français. Pour ce faire, vous pouvez faire appel au convertisseur de devise b-sharpe. C’est un partenaire financier fiable qui vous permettra d’effectuer toutes vos transactions bancaires entre la France et la Suisse.

La reconnaissance des diplômes

Vous avez suivi des études à l’étranger et souhaitez travailler en Suisse ? Si la plupart des métiers sont accessibles en Suisse, et ce, même avec un diplôme obtenu dans l’Union européenne, d’autres requièrent une reconnaissance du diplôme. En effet, certaines professions sont réglementées, par exemple dans les domaines de la santé, de l’éducation : médecin, dentiste, pharmacien, psychologue, vétérinaire, ingénieur civil, enseignant, chauffeur de taxi, architecte, avocat… Si vous avez besoin d’une équivalence de diplôme, une plateforme officielle a été créée pour vous aider.

Être travailleur transfrontalier entre la France et la Suisse : avantages et inconvénients

Quels sont les avantages offerts par le statut de transfrontaliers ? Et, au contraire, quels sont les inconvénients de ce mode de vie très spécifique ?

Est-ce rentable d’être frontalier Suisse ?

Généralement, oui. Les travailleurs transfrontaliers, qui vivent en France, mais travaillent en Suisse, ont beaucoup à gagner sur le plan financier. En effet, les salaires en Suisse sont plus élevés qu’en France. Le marché de l’emploi en Suisse est très dynamique : le pays propose d’ailleurs les salaires les plus élevés d’Europe. Vivre en France tout en gagnant un salaire en Suisse présente ainsi un réel avantage sur le plan financier. Le coût de la vie en France étant moins élevé, les travailleurs transfrontaliers réalisent des économies en restant vivre dans l’Hexagone. Ils peuvent garder leurs habitudes (scolarisation des enfants, vie sociale, assurance et santé…).

Un temps de trajet parfois assez long pour se rendre au travail

Toutefois, certains désavantages sont à prendre en compte, comme le temps de trajet ou les semaines de travail plus longues chez nos voisins helvétiques. Selon une étude de l’Observatoire Statistique Transfrontalier de l’Arc Jurassien, la moitié des travailleurs transfrontaliers passent plus de 40 minutes en voiture ou dans les transports pour se rendre au travail de l’autre côté de la frontière. Le réseau ferroviaire Léman Express dessert 45 gares depuis la France, et est emprunté par des nombreux navetteurs transfrontaliers.

Le droit du travail en Suisse

De plus, il faut savoir que les salariés en Suisse travaillent généralement plus qu’en France. La durée hebdomadaire du travail est traditionnellement comprise entre 42 heures et 50 heures.

Enfin, le droit du travail n’est pas le même en France et de l’autre côté de la frontière. Les législations sont plus souples en Suisse, et il y est possible pour un employeur de licencier sans motif, avec des préavis parfois très courts, ses salariés. C’est un point à prendre en compte pour les travailleurs transfrontaliers qui pourront par exemple économiser pour se constituer une épargne de secours en cas de licenciement. Toutefois, il faut savoir qu’en cas de chômage, les travailleurs transfrontaliers pourront ensuite bénéficier des indemnités de chômage en France.

FAQ : vos questions sur le statut de transfrontalier suisse

Salaire, impôts, chômage, rythme de vie… b-sharpe répond à vos questions sur le statut de travailleur transfrontalier en Suisse.

Quel salaire pour un frontalier Suisse ?

Combien gagne-t-on gagner en étant travailleur transfrontalier entre la France et la Suisse ? Tout dépendra bien sûr du domaine d’activité. Toutefois, il faut d’abord savoir que le salaire minimum en Suisse est plus élevé qu’en France. Son montant varie selon les cantons, mais il s’élève, par exemple, à 4’111 francs suisses bruts mensuels par mois à Genève. En utilisant un convertisseur euro franc suisse, cela revient à environ 4’334 euros. Cependant, il faut savoir que le salaire moyen genevois s’élève à 6’123 euros en moyenne.

Où vivre en tant que frontalier Suisse ?

Où s’installer lorsque l’on est travailleur frontalier ? Idéalement, un travailleur transfrontalier français réside au plus près de la frontière avec la Suisse, pour pouvoir profiter d’un temps de déplacement réduit… Ainsi, pour pouvoir habiter en France, tout en travaillant en Suisse, les travailleurs transfrontaliers s’installent habituellement dans les villes proches de la  frontière. Plusieurs communes de Haute-Savoie sont situées à moins de 30 minutes de Genève. Il s’agit par exemple des villes d’Annecy, d’Annemasse, de Thonon-les-Bains ou d’Évian-les-Bains, mais aussi des communes de Bons-en-Chablais, de Douvaine, de Veigy, de Neuvecelle, de Publier, de Lugrin, ou bien Vétraz-Monthoux… Ainsi, la région Auvergne-Rhône-Alpes, en 2023, comptait plus de 125 000 citoyens français salariés en Suisse.

Et en ce qui concerne l’assurance santé ?

Côté assurance santé, les travailleurs frontaliers peuvent choisir entre le régime suisse (LAMal pour frontaliers) et à l’assurance maladie française (la CMU pour les frontaliers). Ces deux régimes ont été spécifiquement créés pour les travailleurs transfrontaliers. Les remboursements des prestations sont identiques, et les deux statuts donnent le droit à une carte vitale. Ils présentent toutefois quelques différences : ainsi, si la LAMal Frontalier permet d’accéder aux réseaux de soins à la fois en Suisse et en France, la CMU Frontalier donne accès uniquement au réseau de soins français.

Quelle est la fiscalité appliquée aux travailleurs transfrontaliers ?

En étant travailleur transfrontalier entre la France et la Suisse, dans quel pays doit-on payer ses impôts ? En 1983, un accord fiscal entre la France et la Suisse a été mis en place entre les deux pays pour l’imposition des travailleurs frontaliers : les salaires perçus par ces travailleurs sont imposables dans leur État de résidence. Il est donc possible de résider en France et de continuer à y payer ses impôts, tout en travaillant en Suisse. Cet accord est en vigueur dans les cantons suivants : le canton de Vaud, le Valais, le Jura, Neuchâtel, Berne, Soleure, Bâle-campagne ainsi que Bâle-ville. Dans les autres cantons, l’impôt sera acquitté en Suisse.


En traversant la frontière chaque jour pour aller travailler en Suisse, les travailleurs frontaliers bénéficient de conditions de travail favorables et d’une rémunération souvent très intéressante, tout en gardant leurs habitudes en France. De plus, les régions transfrontalières offrent un cadre de vie agréable, au cœur des montagnes. Toutefois, ces travailleurs transfrontaliers suivent un rythme plutôt particulier, qui peut ne pas convenir à tous les salariés. Vivre dans un pays et travailler dans un autre implique une bonne dose d’organisation : finances, impôts, règlementations, assurances… D’autant que la France et la Suisse n’ont pas la même monnaie. Pour les accompagner dans toutes leurs opérations financières entre la France et la Suisse et pour changer des devises en ligne, b-sharpe propose un convertisseur de devise 100 % en ligne, fiable et intuitif.

Travailler à Genève et habiter en France

Pourquoi choisir de travailler en Suisse ?

Vivre en France, mais travailler en Suisse, en traversant quotidiennement la frontière… Ce mode de vie présente de nombreux avantages, tant financiers que professionnels.

Les avantages du travail suisse frontalier

Travailler à Genève et habiter en France, quels avantages ?  Tout d’abord, travailler en Suisse et vivre en France présente de nombreux avantages financiers et professionnels. Le marché de l’emploi helvétique est très dynamique et les salaires y sont les plus élevés d’Europe. En janvier 2023, le salaire minimum du canton de Genève s’élevait à 4368 francs suisses brut, soit 4400 euros. Par rapport aux salaires français, la rémunération suisse est donc très intéressante. Certains secteurs, comme la finance, la chimie ou l’industrie pharmaceutique, recrutent activement. 

En vivant en France tout en gagnant un salaire en Suisse, les travailleurs transfrontaliers  peuvent faire de réelles économies. En effet, le coût de la vie en Suisse est très élevé. Le logement, les transports, les frais alimentaires, les loisirs… Tout est plus cher en Suisse qu’en France. Les travailleurs transfrontaliers peuvent aussi garder leurs habitudes et leur vie familiale en France, en y scolarisant leurs enfants, par exemple.

Les inconvénients du travail suisse frontalier

La vie de transfrontalier présente toutefois quelques inconvénients. Vivre en France et travailler à Genève implique de passer du temps en voiture ou dans les transports au quotidien pour se rendre en Suisse. Selon une étude de l’Observatoire Statistique Transfrontalier de l’Arc Jurassien (OSTAJ) , la moitié des travailleurs transfrontaliers (aussi appelés navetteurs pendulaires) mettraient plus de plus de 42 minutes pour se rendre quotidiennement au travail. La plupart d’entre eux exercent à plus de 35 km de leur domicile. Enfin, il faut savoir que la durée hebdomadaire du travail n’est pas fixe, comme en France. Les travailleurs suisses travaillent davantage, avec une durée hebdomadaire généralement comprise entre 42 h et 50 h.

Où habiter en France lorsqu’on travaille à Genève ?

Où vivent les travailleurs transfrontaliers en France ?  Quelles sont les meilleures communes où s’installer pour pouvoir se rendre facilement en Suisse pour y travailler ? En région Auvergne-Rhône-Alpes, en 2023, on comptait plus de 125 000 citoyens français salariés en Suisse… Les villes les plus proches de Genève accueillent un grand nombre de travailleurs transfrontaliers : Annecy, Annemasse, Thonon-les-Bains, Évian-les-Bains, Bons-en-Chablais, Douvaine, Veigy, Neuvecelle, Publier, Lugrin, ou Vétraz-Monthoux… Autour du lac Léman, ces communes de Haute-Savoie sont toutes situées à moins de 30 minutes de Genève !  Elles sont donc très prisées des travailleurs transfrontaliers, pour leur proximité avec la Suisse, mais aussi pour leur qualité de vie. La nature alentour, avec la présence de lacs et de montagnes, en font un  cadre de vie unique, idéal tant pour les couples que pour les familles.

Vivre en France et travailler à Genève : les aspects pratiques

Vivre dans un pays, mais travailler dans un autre : devenir travailleur transfrontalier demande une certaine organisation. Quelles sont les formalités administratives liées au travail transfrontaliers en Suisse ? Pour devenir travailleur transfrontalier entre la France et la Suisse, les formalités administratives sont relativement simples à effectuer. Permis de travail, imposition et fiscalité, assurances… Voici les informations à connaître pour pouvoir travailler sereinement en Suisse, tout en vivant en France.

Monnaie et devises

Pour rappel, la Suisse n’est pas située dans la zone euro. La monnaie locale est le franc suisse. Pour travailler en Suise et y faire des dépenses, ou même pour pouvoir convertir son salaire en euro, b-sharpe vous propose un convertisseur de devise euro francs suisses fiable et actualisé en temps réel, très intuitif et simple d’utilisation.

Le permis de travail suisse

Pour pouvoir travailler en Suisse en tant que salarié transfrontalier, tout citoyens européens doit détenir le permis de travail suisse, ou permis G. Il est indispensable pour pouvoir exercer son activité en Suisse. Il est très facile à obtenir : la demande est faite par l’employeur suisse, qui remplira lui-même le formulaire de demande de permis de travail et le transmettra aux autorités cantonales suisses. Dans le cas d’un CDI, le permis G est valable 5 ans. Les conditions d’obtention du permis G sont les suivantes : 

L’ouverture d’un compte bancaire suisse

Pour pouvoir recevoir votre salaire en francs suisse, votre employeur vous demandera un IBAN domicilié en Suisse. L’ouverture d’un compte bancaire est donc nécessaire. Vous pourrez ensuite rapatrier votre salaire chaque mois vers un compte français. Le convertisseur de devise b-sharpe est un partenaire financier de choix pour effectuer toutes vos transactions bancaires entre la France et la Suisse.

Le régime d’assurance suisse

En travaillant en Suisse, le salarié transfrontalier français n’est plus couvert par le régime général de la Sécurité sociale française, ni par sa mutuelle ou son assurance complémentaire en France. Pour s’assurer, le travailleur transfrontalier doit en fait choisir entre le régime français (CMU) et le régime suisse (LAMAL).

La reconnaissance des diplômes

Vous avez suivi vos études à l’étranger et souhaitez travailler en Suisse ? Bonne nouvelle : le schéma d’études suisse est similaire à celui des pays de l’Union Européenne. Ainsi, la plupart des métiers sont accessibles avec un diplôme obtenu dans l’Union. Si vous avez obtenu votre diplôme hors UE, vous devrez demander une reconnaissance académique. Toutefois, il faut savoir que certaines professions sont réglementées, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation… Une reconnaissance du diplôme sera alors requise. Voici quelques exemples de professions réglementées en Suisse : médecin, dentiste, pharmacien, psychologue, vétérinaire, ingénieur civil, enseignant, chauffeur de taxi, architecte, avocat… Si vous avez besoin d’une équivalence de diplôme, une plateforme officielle a été conçue pour vous aider.

Impôts

Et du côté de la fiscalité ? Comment est calculé l’impôt en France pour les frontaliers ? La Suisse étant un état fédéral, chaque canton est libre de choisir la fiscalité concernant les travailleurs transfrontaliers. Certains français qui travaillent en Suisse peuvent continuer à payer leurs impôts en France. Depuis 1983, un accord entre la France et la Suisse a été convenu pour le régime fiscal des travailleurs frontaliers : les salaires perçus par ces travailleurs sont imposables dans leur État de résidence. Ainsi, il est possible d’habiter en France et d’y payer ses impôts, tout en travaillant à Genève. Cet accord a été adopté dans les cantons suivants : le canton de Vaud, le Valais, le Jura, Neuchâtel , Berne, Soleure, Bâle-ville et Bâle-campagne. Et à Genève ? Attention, si vous travaillez à Genève vous paierez vos impôts en Suisse, soit dans votre État d’emploi.

La mobilité transfrontalière

Habiter en France mais travailler à Genève requiert, pour les travailleurs transfrontaliers, de passer beaucoup de temps dans les transports. Si vous souhaitez conduire sur les autoroutes suisses, pensez à acheter la vignette suisse, qui correspond à la redevance autoroutière. En version physique ou digitale, ce précieux sésame vous permet de circuler en toute légalité sur les routes helvétiques. 

Vivre en France mais travailler à Genève ? C’est possible ! Beaucoup de Français ont décidé de venir vivre en Suisse pour y travailler et y vivre. D’autres ont fait le choix de continuer à résider en France, en restant proche de la frontière, pour pouvoir se rendre chez leur employeur en Suisse. L’émergence du télétravail a également facilité la vie de ces travailleurs transfrontaliers.  Fin 2022, on comptait ainsi 380 000 personnes traversant la frontière franco-suisse quotidiennement pour venir travailler chez leurs voisins helvétiques, selon l’Office fédéral de la statistique. b-sharpe offre aux transfrontaliers la possibilité de changer des devises en ligne et de transférer leur salaire suisse, tout en bénéficiant d’un taux transparent. Pour éviter d’ouvrir un compte secondaire en Suisse, il est alors possible de rapatrier directement leur salaire en France.

La vignette suisse

Qu’est-ce que la vignette suisse ?

En Suisse, pour pouvoir emprunter les autoroutes et les semi-autoroutes, les automobilistes doivent s’acquitter d’une redevance autoroutière. Pour cela, ils doivent acheter la fameuse “vignette suisse’’. En version physique ou digitale, ce précieux sésame vous permet de circuler en toute légalité sur les routes helvétiques.

Histoire

La vignette a été introduite en 1984 en Suisse, qui fut alors le premier pays d’Europe à introduire une telle vignette autoroutière, au format physique, sous la forme d’un autocollant à apposer sur son pare-brise, ou bien au format électronique. La vignette suisse aussi depuis le 1er août 2023, en version digitale, à acheter très facilement en ligne.

Tarif

La vignette autoroutière suisse a un coût unique de 40 francs, soit 40,70 euros actuellement (selon le taux de change en vigueur indiqué par le convertisseur francs suisse – euro de b-sharpe). En ligne, le coût de la vignette s’élève lui à 44 francs.

Des frais d’activation de 10 francs s’ajoutent à ce tarif de base.

Validité

La vignette suisse est valable pour l’année en cours. Par exemple, la vignette 2025 est valide du 1er décembre 2024 au 31 janvier 2026. Il n’existe pas de vignette journalière, hebdomadaire ou mensuelle.

Quels sont les véhicules concernés par la vignette suisse ?

Les voitures, motos, remorques et caravanes, ainsi que les camions et les camping-cars (jusqu’à 3,5 tonnes) sont concernés par la vignette suisse.

Où acheter la vignette suisse ?

Les points de vente où trouver la vignette sont nombreux en Suisse. Elle est en vente dans les stations-service, dans les bureaux de poste, dans certains garages ou dans les bureaux de douane aux frontières. Vous pouvez aussi l’acheter aux points de vente qui se trouvent avant la frontière. 

Vous pouvez également l’acheter en ligne : sur le site de la poste suisse, mais aussi sur le portail de l’OFDF (Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières), sur le site www.e-vignette.ch.

Peut-on circuler en Suisse sans vignette ?

Si vous roulez sans vignette sur les autoroutes et semi-autoroutes, vous serez passible d’une amende de 200 francs suisses. Vous devrez, en plus, vous acquitter de la vignette (qui coûte 40 francs).

Comment sont contrôlées les vignettes en Suisse ?

Votre vignette doit être collée à l’intérieur de votre véhicule, sur le pare-brise, afin d’être bien visible lors des contrôles. Sur les véhicules qui n’ont pas de pare-brise, comme les remorques, elle doit être collée sur une partie bien visible. 

Lors d’un contrôle routier, la présence et la validité de la vignette seront vérifiées. Pour la version digitale, lors d’un contrôle, c’est votre plaque d’immatriculation qui sera contrôlée. Celle-ci est reliée à votre vignette digitale.

Vignette ‘’physique’’ ou vignette digitale : que choisir ?

Existe-t-il une différence entre la vignette classique autocollante et la vignette au format digital ? En fait, la vignette achetée en ligne est reliée à la plaque d’immatriculation du véhicule, ce qui n’est pas le cas avec la vignette autocollante. Ainsi, si vous changez de véhicule, la vignette restera valable.

Comment bien rouler en Suisse ?

Vous prenez la route en Suisse pour la première fois ? Une fois muni de votre vignette suisse, vous êtes prêts à circuler. Attention, les règles de conduite et de stationnement ne sont pas les mêmes qu’en France.

Voici quelques informations pratiques : 

Vous êtes en déplacement ou en vacances en Suisse ? Pour prévoir au mieux votre trajet et éviter une amende, achetez en ligne ou dans un point de vente votre vignette pour circuler librement sur les autoroutes suisses. Pour votre séjour en Suisse, vous aurez sans doute besoin d’un convertisseur de devise. b-sharpe vous accompagne dans toutes vos transactions financières, afin de changer des devises en ligne très facilement !

Ouvrir un compte bancaire en Suisse

Perception du salaire, paiement des factures ou du loyer… La création d’un compte suisse facilitera certainement toutes vos démarches (salaires, factures, loyers) une fois sur place ! Anticipez en vous renseignant sur les banques et sur les différentes options qui s’offrent à vous. Dans cet article, b-sharpe, votre partenaire de change de devise, vous explique tout sur l’ouverture de compte bancaire et sur les banques suisses. 

Ouvrir un compte bancaire en Suisse, une procédure simple et rapide

L’ouverture d’un compte bancaire en Suisse est plus simple qu’on ne le pense. Pour un expatrié français ou pour un travailleur transfrontalier, la procédure est généralement rapide. Quelles sont les conditions requises pour l’ouverture d’un compte en Suisse ? Quels sont les justificatifs ou documents requis ? Découvrez-le ci-dessous.

Bon à savoir :  certaines banques suisses, comme UBS ou le Credit Suisse, disposent de succursales en France, où vous pourrez ouvrir votre compte bancaire.

Comment ouvrir un compte bancaire en Suisse

Lors de l’ouverture de votre nouveau compte bancaire en Suisse, vous devrez naturellement fournir des documents à votre nouvelle banque. Si les documents nécessaires varient selon les banques, néanmoins, il vous sera nécessairement demandé : 

Être Français et ouvrir un compte bancaire en Suisse, est-ce possible ?

Peut-on ouvrir un compte dans une banque Suisse en étant de nationalité française ? Tout à fait. L’ouverture d’un compte en banque en Suisse est légale pour les ressortissants français. Cependant, il est obligatoire de déclarer tout compte en banque détenu à l’étranger aux services des impôts français et de l’inclure dans votre déclaration annuelle de revenus.

Peut-on ouvrir un compte bancaire en Suisse en étant non-résident ?

Vous résidez en France ou ailleurs à l’étranger, hors de Suisse et souhaitez ouvrir un compte en Suisse ? C’est possible ! Toutefois, certaines banques peuvent vous demander un acompte conséquent, ou bien vous demander de leur fournir une preuve de revenus attestant de votre solvabilité. De plus, les autorités fiscales de votre pays de résidence doivent absolument être notifiées de l’ouverture d’un compte à l’étranger. Votre banque suisse devra donc transmettre chaque année à l’administration fiscale de votre pays la liste de toutes les opérations effectuées.

Ouvrir un compte en ligne, est-ce possible ?

Bon à savoir : vous pouvez ouvrir un compte en Suisse en ligne ou à distance. Cependant, vous devrez envoyer tous les documents nécessaires en ligne ou par voie postale en fonction de la solution choisie.

Tout savoir sur les banques en Suisse

Vous le savez sans doute : la Suisse est le pays des banques par excellence ! Les options y sont donc nombreuses en termes d’offres bancaires… Des acteurs traditionnels comme PostFinance, Crédit Suisse, UBS aux néo-banques comme Swissquote, Yuh… Comment s’y repérer ? Voici les éléments clés à prendre en compte dans le choix de votre partenaire bancaire, avant d’ouvrir un compte en Suisse.

Les avantages des banques suisses

Pourquoi ouvrir un compte en Suisse ? Le système bancaire suisse est réputé dans le monde entier… Les banques suisses présentent plusieurs points forts : 

Ouvrir un compte en Suisse : comment bien choisir sa banque ?

Quelle est la meilleure banque pour ouvrir un compte en Suisse ? Difficile à dire, tant le pays compte de structures bancaires ! Elles proposent différents services et s’adaptent aux profils de leurs clients. La Suisse est un État fédéral et multilingue. On y trouve ainsi plusieurs types d’établissements bancaires : 

Vous souhaitez ouvrir un compte bancaire courant (aussi appelé compte salaire) en Suisse ? Alors les banques universelles ou cantonales seront sans nul doute les plus adaptées. Enfin, une autre option s’offre à vous : les banques en ligne. Flexibles et dématérialisées, elles proposent souvent des frais bancaires moins conséquents.

Vous êtes travailleur transfrontalier , et résidez en France ? Sachez que certaines banques suisses proposent des comptes dits “frontaliers”, spécifiquement dédiés à ce statut bien particulier ! Elles proposent peu d’options, ces comptes étant conçus pour pouvoir uniquement recevoir son salaire et le transférer sur un compte français en euros. Une solution avantageuse et moins coûteuse pour pouvoir faire verser votre salaire en francs CHF. À vérifier toutefois, auprès de votre employeur, avant d’ouvrir votre compte frontalier dans une banque française : certains employeurs suisses requièrent des IBAN suisses pour le versement du salaire.

La question des frais bancaires

Quels sont les coûts liés aux cartes de débit et crédit ? Les frais bancaires en Suisse sont relativement élevés. C’est un point important à prendre en compte avant d’ouvrir votre compte bancaire en Suisse. N’hésitez pas à comparer les offres des différentes banques. 

Le montant des frais de gestions mensuels varie selon les banques. Ils s’élèvent en moyenne à 20 francs suisses en moyenne, pour un compte courant incluant une carte de débit. Plus votre compte bancaire inclut d’options et de services, plus les frais seront élevés. Les retraits aux distributeurs (appelés également Bancomat en Suisse) de la banque choisie sont généralement gratuits. Certaines banques facturent des frais si vous retirez au Bancomat d’une autre enseigne bancaire. Les transferts internationaux ou retraits à l’étranger peuvent également faire l’objet de frais. Idem pour les frais de découvert.

Enfin, si vous vous déplacez régulièrement dans la zone euro, ou bien êtes travailleur transfrontalier, pensez à opter pour une banque offrant des retraits à la fois en euros et en francs suisses. Toutefois, il reste possible de changer des devises en ligne facilement et à des taux préférentiels, avec un convertisseur euro franc suisse, comme b-sharpe.

FAQ

Vous êtes transfrontalier ou expatrié, et envisagez d’ouvrir un compte bancaire en Suisse ? b-sharpe répond à toutes vos questions sur l’ouverture d’un compte bancaire en Suisse.

Quelles sont les conditions pour ouvrir un compte bancaire en Suisse ?

Ouvrir un compte en Suisse est une procédure très simple. Et ce, même pour un non-résident. Les conditions requises ? Être majeur, fournir un permis de travail (ou permis G), un justificatif d’identité, de domicile, ainsi qu’une attestation quant à la provenance de vos fonds. À noter que les citoyens américains ne peuvent ouvrir un compte bancaire suisse que selon certaines conditions.

Puis-je ouvrir un compte bancaire professionnel en Suisse en étant Français ?

Techniquement, oui. Mais cela signifie que votre entreprise doit être domiciliée en Suisse. La Suisse présente de nombreux avantages pour les entrepreneurs, notamment un cadre administratif simplifié et des délais de traitement plus rapides par rapport à la France. Cependant, certaines conditions d’éligibilité doivent être remplies pour créer une entreprise en tant qu’étranger. Ainsi, il est indispensable de détenir un permis de séjour (de type B ou G) ou de s’associer avec un résident suisse pour pouvoir établir légalement une société dans le pays.

Créer son entreprise, et donc, ouvrir un compte bancaire professionnel en Suisse, peut s’avérer plus complexe pour les non-résidents suisses, en raison des exigences strictes en matière de conformité. Les banques suisses examinent de très près la provenance des fonds, le secteur d’activité de l’entreprise. Il est recommandé de faire appel à un professionnel pour faciliter ce processus et garantir la conformité aux règles bancaires suisses.

Est-ce qu’un Français peut ouvrir un compte en Suisse ?

Oui, un Français peut tout à fait ouvrir un compte en Suisse. Toutefois, la situation peut varier selon son statut de résidence (autorisation de séjour, statut de travailleur transfrontalier, non-résident). Renseignez-vous auprès d’un organisme bancaire suisse pour de plus amples informations.

Peut-on ouvrir un compte en Suisse gratuitement ?

Oui et non. Les banques traditionnelles suisses requièrent des frais de tenue de compte, il est donc impossible d’y ouvrir un compte gratuitement. Cependant, certaines banques en ligne (ou néo-banques) basées en Suisse proposent des ouvertures de compte gratuites. Vous bénéficierez ainsi d’un IBAN Suisse en CH.  Certains frais ou options seront ensuite payants. Leurs services sont proposés à 100 % en ligne. Attention, renseignez-vous bien au préalable, car ces banques ne sont pas toujours compatibles avec le fait de recevoir son salaire suisse. Certains employeurs requièrent des comptes dans des banques traditionnelles. Les néo-banques restent toutefois utiles pour tenir un compte secondaire.

Comment convertir ses francs suisses en euro, sans compte bancaire suisse ?

Si vous vivez ou travaillez entre la France et la Suisse, vous aurez sans nul doute besoin d’effectuer régulièrement des conversions de devises entre les euros et les francs suisses, et inversement. Pour échanger vos devises, plusieurs options s’offrent à vous, comme les banques traditionnelles ou les bureaux de changes, structures financières spécialisées dans la conversion de devises étrangères. Il est également possible de changer vos euros ou francs suisses, ainsi que de nombreuses autres devises, directement en ligne. b-sharpe vous propose un convertisseur de devise en ligne, actualisé en temps réel, pour toutes vos transactions. Profitez de taux compétitifs pour effectuer vos opérations de change en ligne dans plus de 20 devises : franc suisse vers l’euro, franc suisse vers livre sterling, ou encore dollar-euro

b-sharpe vous permet de profiter d’un taux de change très avantageux, par rapport aux acteurs traditionnels. Le tarif proposé pour une conversion EUR-CHF ou CHF-EUR est ainsi bien moins élevé que dans une banque traditionnelle. Chaque opération s’effectue en toute transparence. Les frais appliqués à chaque transaction vous sont annoncés clairement avant chaque conversion. b-sharpe garantit à ses utilisateurs transparence et sécurité.

Pour vivre en Suisse, l’ouverture d’un compte bancaire local est indispensable. Mais pour vous aider dans votre installation en Suisse et dans votre gestion de vos finances, vous aurez également besoin d’un convertisseur de devise. b-sharpe vous accompagne dans toutes vos transactions, pour pouvoir facilement changer des devises en ligne de manière fiable et transparente.

Bloquer son taux de change du franc suisse : une fausse bonne idée ?

Saviez-vous que certaines banques proposent de bloquer le taux de change ? Cela permet notamment de profiter plus longtemps d’un taux avantageux et de ne plus avoir à se préoccuper des fluctuations du cours du franc suisse. Mais bloquer son taux de change, est-ce une bonne idée ? b-sharpe vous explique tout dans cet article !

Le taux de change du franc suisse

Quel est le cours du franc suisse ? Vous le savez sans doute, le cours des devises, et donc du franc suisse, évolue en permanence. Il fluctue au quotidien sur le Forex, le marché des changes. Les facteurs qui font fluctuer le cours du franc suisse, et de toutes les autres devises, sont nombreux : 

Mais, comment savoir si un taux de change est intéressant ou pas ? Pour savoir si le taux de change que l’on vous propose est avantageux et ainsi déterminer si la marge prélevée par votre intermédiaire financier est trop élevée, vous pouvez le comparer au taux de référence (ou « taux interbancaire »). Il s’agit du taux auquel les banques s’échangent entre elles. Vous pouvez le trouver sur tous les sites de données financières. 

Avec des intermédiaires financiers innovants, vous pouvez changer des devises en ligne et profiter de taux de change avantageux, par rapport à ceux proposés par les acteurs traditionnels comme les banques, ou les bureaux de change.

Comment bloquer son taux de change du franc suisse : le contrat de vente à terme

Pour tous vos échanges financiers entre la France et la Suisse (rapatrier son salaire, faire des virements…), vous devez prendre en compte le taux de change et trouver le moment le plus judicieux pour effectuer vos virements, afin de ne pas perdre au change. Certaines personnes ont décidé d’opter pour le blocage du taux de change. On parle alors de vente à terme.

La vente à terme, quésaco ?

La vente à terme est un contrat signé entre un particulier et une banque. Elle permet de verrouiller le taux de change, à un taux qui sera appliqué au cours de toutes les conversions de devises, pour une période donnée. Il s’agit généralement d’une durée fixée à 3, 6 ou 12 mois. Ainsi, dans le cadre d’une conversion de francs suisses en euros, la vente en terme engage le client à vendre un certain nombre de francs suisses à sa banque, chaque mois, en échange d’un certain nombre d’euros, au taux indiqué dans le contrat.

Bloquer son taux de change suisse : avantages et inconvénients

Le blocage du taux de change semble, à première vue, très avantageux. Cela permet notamment de profiter plus longtemps d’un taux avantageux et de ne plus avoir à se préoccuper des fluctuations du cours du franc suisse. Pour un particulier, c’est donc se protéger d’une éventuelle variation du taux de change en sa défaveur. Il n’a plus à surveiller les taux ou chercher le meilleur moment pour effectuer ses transactions, car sa banque se charge de la conversion. 

Toutefois, ce processus présente des inconvénients indéniables. Tout d’abord, le particulier fixe un taux avec sa banque et ne pourra donc pas profiter d’un taux plus avantageux, si celui-ci évolue de manière favorable. De plus, le blocage du taux a un coût : la banque demande des frais de dossier et s’accorde une marge parfois conséquente sur les transactions. Enfin, des frais et pénalités peuvent être prélevés par la banque, si vous ne versez pas votre salaire dans les temps contractuels. Avec la vente à terme, le client est contractuellement obligé de verser des sommes mensuelles à sa banque. Mais si les aléas de la vie (problème financier, dépenses imprévues, licenciement) l’empêchent de régler les sommes dues, la banque pourra réclamer des frais de pénalités. Le blocage du taux de change présente donc un risque financier à ne pas négliger.

b-sharpe, une alternative au blocage du taux de change en Suisse

Heureusement, d’autres alternatives existent pour profiter d’un taux de change favorable, pour toutes vos conversions, sans avoir à recourir au blocage du taux (ou vente à terme). b-sharpe, convertisseur de devises en ligne, vous offre une solution économique, simple d’utilisation, rapide et sécurisée pour tous vos échanges de devises, avec des frais de change réduits.

Un convertisseur de devises en ligne fiable et sécurisé

Les clients de b-sharpe peuvent bloquer leur taux de change, en temps réel, et disposent de 48 heures pour effectuer leur transaction.

Surveiller les taux grâce aux alertes

Avec b-sharpe, soyez alertés lorsque vos devises atteignent le taux de change souhaité, et suivez l’évolution du cours de plus de 20 devises. Paramétrez des alertes de taux dans votre espace client et soyez prévenus au meilleur moment pour effectuer vos transactions.

Comment fonctionne le service de change CHF/EUR de b-sharpe?

Le convertisseur de devise de b-sharpe se distingue par sa simplicité d’utilisation ! Seules trois étapes suffisent pour changer vos francs suisses en euros.

  1. Création de l’opération sur votre espace client b-sharpe : détaillez votre opération et indiquez le montant que vous souhaitez changer dans la devise cible, ainsi que le compte sur lequel seront versés les fonds.
  2. Envoi des fonds à b-sharpe depuis votre compte bancaire : depuis votre application bancaire, effectuez un virement bancaire vers l’IBAN b-sharpe que vous pouvez télécharger dans votre espace client ou retrouver dans votre confirmation de change
  3. b-sharpe réalise le virement dans la devise cible: dès réception de vos fonds, ils seront changés puis envoyés sur le compte bénéficiaire !

Avec un service innovant et à 100 % en ligne, b-sharpe est votre allié pour toutes vos transactions euros francs suisses ou vos conversions dollars francs suisses.

S’installer en Suisse : tout savoir sur l’expatriation avec b-sharpe

Comment s’installer en Suisse quand on est français ? Est-ce facile de s’expatrier en Suisse ? Quelles sont les démarches à réaliser ? b-sharpe vous dit tout dans cet article !

Pourquoi choisir la Suisse ?

La Suisse est une destination de choix pour tous les expatriés ou pour y faire ses études à l’étranger. Ce pays présente des avantages indéniables et offre une incroyable qualité de vie : 

Vivre en Suisse

Cependant, vivre en Suisse présente quelques inconvénients de taille, à prendre en compte avant de s’y installer.

Un coût de la vie élevé

Le coût de la vie en Suisse est particulièrement élevé et les prix sont chers dans tous les domaines. Logement, transports, alimentation… La Suisse est considérée comme le pays le plus cher d’Europe. Deux villes helvétiques sont classées dans le top 10 des plus chères au monde : Zurich (4ème) et Genève (7ème). Selon l’étude de l’Office fédéral de la statistique, le niveau général des prix en Suisse est supérieur de près de 60 % à la moyenne européenne. Comment l’expliquer ? 

Travailler en Suisse

Vous souhaitez vous installer en Suisse ? Voici quelques informations à savoir sur le marché du travail local.

Les salaires

Ce n’est pas une légende, les salaires en Suisse sont bien plus élevés que dans le reste de l’Europe. Le salaire minimum du canton de Genève atteint 4368 francs suisses brut, soit 4400 euros. D’après l’OCDE, le salaire moyen en Suisse en 2023 était de 62 379 francs suisses brut par an. Une fois converti grâce à un convertisseur euro franc suisse, cela équivaut à 65 349 euros par an.

Le chômage et l’emploi en Suisse

La Suisse affiche un taux de chômage exceptionnellement bas ! Il se situe actuellement autour des 2 %, son niveau le plus bas depuis 20 ans. Aujourd’hui, la Suisse est l’un des marchés de l’emploi le plus stable d’Europe. De nombreux secteurs recrutent activement : 

La Suisse accueille les travailleurs étrangers, même si la concurrence pour certains postes peut être forte. S’il existe des offres d’emplois accessibles sans diplôme ou qualifications, elles restent beaucoup moins nombreuses.

Les impôts

En ce qui concerne la fiscalité, il faut savoir que le taux d’imposition moyen en Suisse est de 40%. L’impôt suisse est ainsi plus faible que l’impôt français. Il se divise en 3 : 

L’impôt est prélevé à la source par l’employeur. Cependant, la fiscalité varie selon le canton d’installation, la situation familiale et le salaire : certains cantons affichent une pression fiscale de 20 % quand d’autres s’élèvent à 43 %.

Certains cantons suisses proposent également aux résidents étrangers remplissant certains critères un système d’imposition appelé forfait fiscal. Favorable aux personnes à hauts revenus ou au patrimoine important, ce statut propose de calculer le montant imposable en se basant sur les dépenses du contribuable, plutôt que sur les revenus.​​ Les dépenses liées au logement, à l’alimentation, aux transports et aux loisirs entrent alors en compte. Le forfait fiscal s’avère donc judicieux pour certains profils d’expatriés !

Formalités et autres informations à savoir avant de s’installer en Suisse

L’expatriation en Suisse vous attire ? Voici quelques informations utiles pour préparer votre installation.

Les titres de séjour suisses

Pour les ressortissants européens, aucun visa n’est nécessaire pour pouvoir s’expatrier en Suisse, mais une autorisation est nécessaire pour rester plus de 90 jours. Un titre de séjour ou permis de travail doit être délivré aux travailleurs étrangers. Il existe plusieurs documents appelés livrets : 

Autres formalités indispensables

Avant de vous installer en Suisse, pensez à signaler votre déménagement auprès des impôts français ! Vous serez alors en règle et éviterez d’avoir à subir une double imposition. 

Conducteurs, n’oubliez pas d’échanger votre permis de conduire contre un permis suisse. En effet, au-delà de 3 mois de résidence en Suisse, le permis français ne vous donne plus le droit de conduire dans le pays.

Enfin, toute personne venant vivre en Suisse doit informer sa commune d’installation de son arrivée dans les 8 jours. Votre arrivée doit également être déclarée avant votre premier jour de travail en Suisse. Adressez-vous aux services d’administration de votre commune.
Est-ce facile de s’expatrier en Suisse ? Comme dans beaucoup de pays, un processus d’expatriation doit être réfléchi et prend du temps. En Suisse, les formalités administratives sont rapides à mettre en place, mais vous pourrez rencontrer certaines difficultés. Le marché du travail est concurrentiel, les prix des logements et le coût de la vie sont élevés… Cependant, la vie en Suisse est particulièrement attrayante et vous y profiterez d’une qualité de vie incomparable ! Pour vous aider dans vos démarches et dans vos finances, vous aurez sans doute besoin d’un convertisseur de devise. b-sharpe vous accompagne dans toutes vos transactions, pour pouvoir facilement changer des devises en ligne !

Tout savoir sur l’AVS suisse

Le système des trois piliers en Suisse

Avant toute chose, il faut savoir que le système de sécurité sociale et de prévoyance pour la retraite en Suisse se compose de trois composantes, appelées piliers. Pour rappel, les voici :

En résumé, c’est plutôt simple : en Suisse, une fois à la retraite, le 1er pilier couvre les besoins vitaux, le 2ème pilier aide à maintenir le niveau de vie habituel, et le 3ème pilier est un complément individuel et personnel.

L’AVS, composante du premier pilier suisse ?

Zoom sur l’AVS, qui fait partie du 1er pilier suisse.

Qu’est-ce que l’AVS ?

Quelle est la signification de l’AVS ? C’est l’acronyme d’Assurance Vieillesse et Survivants. Elle a pour but de permettre aux assurés de se retirer la vie professionnelle plus sereinement, avec une sécurité financière. C’est une rente de vieillesse, obligatoire, pour tous. Il existe aussi une rente de survivants, pour les familles, pour se prémunir de difficultés financières en cas de décès d’un proche.

Comment fonctionne l’AVS ?

L’AVS est un système de retraite au fonctionnement classique par répartition. Son principe ? La solidarité entre les générations, pour assurer à tous les citoyens ou travailleurs suisses une garantie de revenus à la retraite. 

Qui finance l’AVS ? Les rentes sont rendues possibles grâce aux cotisations des actifs, qui, à leur tour, bénéficieront des cotisations apportées par les plus jeunes actifs une fois qu’ils auront atteint l’âge de la retraite. Ainsi, les employeurs et les salariés, ainsi que les indépendants constituent les principales sources de revenus de l’AVS. La Confédération helvétique participe également. Une partie de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de l’impôt sur les casinos (maisons de jeu) sont affectés au financement de l’AVS. Lorsque l’on travaille en Suisse, les cotisations à l’AVS sont directement déduites du salaire lors de la période d’emploi.

Quel est le montant de l’AVS ?

A combien s’élève la rente de l’AVS en Suisse ? Son montant dépend de la durée de cotisation et des revenus du travailleur. D’autres critères peuvent entrer en compte, comme les bonifications ou des lacunes dans les cotisations…

Montants maximum et minimum

En 2023, la rente AVS maximale s’élève à 2450 francs CHF par mois pour une personne seule et 3675 francs pour un couple marié. 

Cependant, pour obtenir la rente maximale, deux conditions doivent être remplies:

Enfin, la rente AVS minimale mensuelle s’élève à 1225 francs CHF par personne.

Modes de calcul de l’AVS en Suisse

En travaillant en Suisse, combien faut-il cotiser ? Cela dépend de votre situation :

Comment se calcule la rente AVS ? Les caisses de compensation AVS locales peuvent calculer pour vous le montant de votre rente. Cette démarche est gratuite au-delà de 40 ans. Elle vérifiera les différents comptes ouverts à votre nom dans toutes les caisses cantonales et calculera d’après les périodes de cotisations le montant de votre future retraite.

Bonifications

Dans le cadre de l’AVS, il existe des bonifications, qui influent sur le montant de la rente et des cotisations. La bonification pour l’éducation des enfants concerne les parents ayant des enfants à charge. La bonification pour des tâches d’assistance est destinée aux personnes ayant des parents âgés ou malades à charge.

Lacunes

Les lacunes sont un autre point important à prendre en compte. En effet, si des cotisations ne sont pas versées régulièrement à l’AVS, on parle alors de lacunes de cotisation. Chaque année de cotisation manquante (pour cause de chômage, de séjour à l’étranger, d’années d’études ou pour cause de manquement de l’employeur, par exemple) entraîne une réduction de la rente.

Qui a le droit à une rente AVS ?

En Suisse, tous les travailleurs, de nationalité helvétique, ou non, sont concernés par l’AVS.

La retraite en Suisse : âge légal

Combien d’années faut-il cotiser pour obtenir une rente AVS complète ? Selon l’âge légal de la retraite en Suisse, actuellement, une femme doit cotiser à l’AVS durant 43 ans et un homme pendant 44 ans. Attention, même les personnes sans activité lucrative doivent cotiser pendant cette période ! 

En Suisse, l’AVS est donc accordée à tous les travailleurs atteignant l’âge légal de la retraite : 64 ans pour les femmes et à 65 ans pour les hommes. Il faut cependant avoir à son actif au moins une année de cotisation. 

Et dans le cas d’une retraite anticipée, avant l’âge ordinaire de la retraite ?  Il est possible d’obtenir sa rente AVS de manière anticipée, pour deux ans au maximum. Toutefois, un taux de réduction de 6,8 % de la rente vieillesse s’applique pour chaque année de retraite prise en avance.

L’AVS en Suisse : le cas des travailleurs transfrontaliers

Comme près de 380 000 personnes, vous vivez en France, mais travaillez en Suisse ? Les travailleurs transfrontaliers, puisque salariés en Suisse, sont concernés par l’AVS et doivent également cotiser. Le montant de la rente sera alors proportionnel au nombre d’années cotisées en Suisse. Si l’âge de la retraite approche, sachez que vous pourrez bénéficier de votre rente d’AVS suisse. Selon votre parcours professionnel, plusieurs cas de figure existent :

Comment faire sa demande d’ouverture de droits à la rente vieillesse suisse ? Vous devez faire une demande écrite auprès de la caisse de compensation AVS à laquelle vous  avez versé vos dernières cotisations. Ces organismes à l’échelle cantonale seront vos interlocuteurs privilégiés pour toutes vos démarches concernant l’AVS.

Si vous vivez en France et avez travaillé en Suisse, vous aurez sûrement besoin de faire appel à un convertisseur euro francs suisses lorsque vous toucherez votre retraite suisse. Vous souhaitez rapatrier l’argent de vos différents piliers depuis la Suisse ? b-sharpe vous accompagne ! Notre garantie ? Une procédure simplifiée et des taux de change avantageux, avec notre convertisseur de devise en ligne.

Le coût de la vie en Suisse : est-il le plus élevé d’Europe ?

Zoom sur le coût de la vie en Suisse

Vous en avez peut-être fait l’expérience en vivant en Suisse, ou le savez sans doute déjà : la vie en Suisse coûte cher, très cher. En effet, en 2021, selon l’étude de l’Office fédéral de la statistique, le niveau général des prix en Suisse était supérieur de près de 60 % à la moyenne européenne. Les logements, la nourriture, les transports… Tout coûte plus cher en Suisse que dans les autres pays de l’Union Européenne. En témoigne le fameux indice Big Mac, outil de calcul du pouvoir d’achat inventé dans les années 80 par le magazine The Economist : la Suisse se situe en numéro 2 du classement, avec 6.71 $ US à débourser pour un menu classique dans le célèbre fast-food américain.

Pourquoi la Suisse est-elle si chère ?

Mais pourquoi la Suisse est-elle si chère ? Voici quelques explications pour justifier les prix de la vie élevés pratiqués en Suisse.

Quelles sont les villes les plus chères en Suisse ?

Qualité de vie, services nombreux et efficaces, opportunités d’emploi : tout cela a un coût en Suisse. Le prix de la vie en Suisse est très élevé, en particulier dans les métropoles. Deux villes suisses figurent même dans le top 10 des plus chères au monde : Zurich (numéro 4 ) et Genève (numéro 7). Lausanne est la troisième ville la plus chère en Suisse, suivie de la capitale, Berne, et de Bâle.

La Surveillance des prix

Connaissez-vous la Surveillance des prix ? C’est un organisme indépendant chargé d’analyser les prix et de relever les éventuels abus sur le coût des biens et des services dans le pays. Aussi appelé Monsieur Prix, son responsable reçoit les plaintes et contestations des consommateurs. Ouverte à tous, la Surveillance des prix peut être saisie par tous les citoyens suisses, mais aussi par les travailleurs étrangers. Cet organisme surveille les prix dans tous les domaines publics comme la santé, les produits pharmaceutiques, les télécommunications…

Vivre en Suisse : quel budget ?

Le coût de la vie en Suisse est particulièrement élevé par rapport aux autres pays. C’est le pays le plus cher d’Europe. À quoi s’attendre côté prix et quel budget préparer pour vivre en Suisse ?

Le coût du logement en Suisse

Le loyer en Suisse constitue le poste de dépenses le plus important dans un budget. Ainsi, même s’il varie selon les villes et les cantons, le prix du mètre carré en Suisse est en moyenne 50% plus cher qu’en France.

Le coût de l’alimentation en Suisse

En vivant en Suisse, vous devrez donc vous attendre à des coûts onéreux, et cela, même pour les dépenses au marché et au supermarché. La viande, par exemple, s’avère être presque 2 fois plus chère en Suisse qu’en moyenne dans les 27 pays de l’Union européenne. Idem pour les huiles et graisses, qui sont en Suisse, 68% plus chères que dans le reste de l’UE.

Voici quelques exemples de prix moyens à Genève en 2023 :

À quel budget nourriture s’attendre pour vivre en Suisse ? Selon l’Office fédéral suisse de la statistique, en 2019, les dépenses pour les denrées alimentaires et les boissons non alcoolisées représentaient 6,6% du budget moyen d’un ménage. Pour une personne, vous pouvez compter 450 CHF environ, soit 469,26 €. La qualité des produits alimentaires en Suisse est très bonne. Le pays est connu pour ses délicieux fromages ou ses chocolats raffinés. Les enseignes de grande ou petite distribution sont nombreuses et leurs prix varient.

Le coût des loisirs en Suisse

Si vous visitez la Suisse ou y vivez, vous devrez faire face à un coût important pour vos loisirs et sorties. Si vous prévoyez des vacances en Suisse, adaptez votre budget voyage en conséquence. Les abonnements sportifs, les cinémas et les musées coûtent cher. Sans oublier les sorties au ski, l’une des grandes attractions touristiques en Suisse. Les prix pratiqués par les stations de ski helvétiques sont traditionnellement 25 à 30 % plus élevés que ceux observés en France. Une exception subsiste toutefois : l’électronique ! Les appareils électroniques sont bon marché en Suisse par rapport au reste de l’UE. Un téléphone portable, une tablette ou un appareil photo coûtent en moyenne 22,3 % moins cher en Suisse qu’en France.

Voici quelques exemples de prix des loisirs ou des transports en Suisse. Aidez-vous d’un convertisseur de devise si vous souhaitez avoir l’équivalent des prix en francs suisses.

Est-ce que la vie est plus chère en Suisse qu’en France ? Assurément. Le coût de la vie y compte parmi les plus hauts d’Europe et les prix peuvent parfois impressionner les touristes et visiteurs ! Néanmoins, est-ce rentable de vivre en Suisse ? Oui, si vous bénéficiez d’un salaire élevé et avez la possibilité d’épargner. Vous profiterez d’une incroyable qualité de vie, qui attire de nombreux expatriés chaque année. Il faut également savoir que beaucoup de Français ont fait le choix de travailler en Suisse, tout en restant vivre dans l’Hexagone. Ce mode de vie transfrontalier bénéficie de nombreux avantages financiers. Pour comparer la différence de prix entre la Suisse et la France, vous pouvez utiliser le convertisseur euro franc suisse de b-sharpe, un outil fiable et actualisé en temps réel.

Travail transfrontalier en Suisse et chômage

Zoom sur le travail transfrontalier en Suisse

Avec un marché de l’emploi très dynamique et des salaires très élevés, la Suisse attire de nombreux travailleurs venus du monde entier. On parle d’un vrai eldorado des expatriés ! Qu’ils soient diplômés ou non, ou même transfrontaliers, de nombreux étrangers choisissent la Suisse pour travailler. Le pays leur offre des conditions de vie et de travail très favorables, avec également des salaires très attractifs. Le SMIC suisse compte parmi les plus élevés d’Europe. Il a par ailleurs l’avantage de partager une frontière avec la France, rendant possible les mobilités pendulaires et le travail transfrontalier.

Qu’est-ce qu’un travailleur frontalier ?

Qu’est-ce qu’un travailleur frontalier ? En droit de l’Union européenne, un travailleur frontalier désigne très simplement un travailleur qui exerce une activité dans un État tout en résidant dans un autre. Le travailleur frontalier se déplace entre son lieu de résidence et son lieu de travail avec un franchissement de frontière. De nombreux Français ont ainsi choisi, plutôt que de vivre en Suisse, au Luxembourg ou en Belgique, d’y travailler tout en résidant toujours en France.

Où vivent les travailleurs transfrontaliers ?

Travailler en Suisse mais vivre en France, c’est possible, et cela présente même de nombreux avantages. En 2021, près de 200 000 travailleurs transfrontaliers convergeaient quotidiennement vers la Suisse pour aller travailler. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter, tant la Suisse attire les travailleurs de France, et d’ailleurs. Avec un marché du travail vraiment attractif et des salaires parmi les plus élevés du pays, le canton francophone de Genève, par exemple, attire 106 000 actifs résidants dans la région Auvergne Rhône-Alpes…

Où résident les travailleurs transfrontaliers ? Quelles sont les meilleures villes où vivre pour travailler en Suisse ? Les villes se situant proches de Genève et Lausanne, autour du Lac Léman, sont très prisées des transfrontaliers. On trouve notamment les communes d’Annemasse, Thonon-les-Bains, Évian-les-Bains ou Vétraz-Monthoux. Ces villes de Haute-Savoie sont situées à moins de 30 minutes de Genève ! Annecy est également une très bonne option, située à moins d’une heure de Genève. Ces villes offrent aussi un cadre de vie très attractif. Nichées au cœur des montagnes, on y profite d’un environnement naturel exceptionnel, avec des saisons estivales et hivernales agréables, pour profiter notamment des joies de la montagne. 

Avantages et inconvénients d’un job suisse frontalier

Travailler en Suisse et résider dans la zone frontalière ? Beaucoup de Français ont fait le choix de ce mode de vie particulier, qui présente de nombreux avantages :

En ce qui concerne les inconvénients, on peut citer notamment la forte concurrence du marché de l’emploi suisse, la longueur des trajets entre le domicile et le lieu de travail. Enfin, il faut également savoir que la durée hebdomadaire de travail en Suisse n’est pas fixe. Elle peut être comprise entre 45 h et 50h. 

De plus, le mode de vie d’un travailleur transfrontalier implique plus de contraintes administratives. C’est notamment le cas pour le salaire. La Suisse n’étant pas dans la zone euro, le salaire sera perçu chaque mois en francs suisses. Et, pour pouvoir toucher son salaire en francs suisses, le travailleur transfrontalier devra ouvrir un compte en Suisse. Chaque mois, il devra donc transférer son salaire vers un compte français, ce qui implique une conversion de devise… Et donc des frais. Pour toucher son salaire suisse en payant le moins de frais possible, des solutions existent. Faire appel à un service de change en ligne comme b-sharpe en est une.

Autre point important à noter : le licenciement d’un collaborateur est plus simple en Suisse, même pour un poste fixe (soit l’équivalent d’un CDI). Dans la suite de cet article, nous vous donnerons toutes les informations sur le chômage frontalier en Suisse.

Chômage en Suisse : le cas des transfrontaliers

En tant que travailleur transfrontalier ou expatrié en Suisse, il est toujours possible de connaître des périodes de chômage : une période d’inactivité entre deux emplois ou à la fin d’un contrat… ou bien en cas de licenciement. Que se passe-t-il quand un travailleur frontalier perd son emploi ? Voici les informations à savoir et les démarches à suivre en cas de chômage pour les travailleurs transfrontaliers.

Le licenciement en Suisse

Comment se déroule une procédure de licenciement en Suisse ? Il faut savoir que le droit du travail chez nos voisins helvétiques est plus souple qu’en France. Le licenciement est possible sans motif. Un contrat peut être résilié par écrit, mais aussi à l’oral. Les préavis sont courts : 7 jours en période d’essai, 1 mois durant la première année de contrat, 2 mois jusqu’à 9 ans d’ancienneté et 3 mois au-delà. L’employeur peut également licencier avec effet immédiat un salarié ayant commis une faute grave. Ce sont des informations à prendre en compte avant d’opter pour un job transfrontalier avec la Suisse.

Le taux de chômage en Suisse

La Suisse présente un taux de chômage particulièrement bas, et connaît une situation avantageuse de quasi plein emploi. Il se situe actuellement autour des 2%, et connaît actuellement un recul. C’est son niveau le plus bas depuis 20 ans. Ainsi, le pays possède aujourd’hui l’un des marchés de l’emploi les plus stables d’Europe. 

Comment fonctionne le chômage pour un frontalier suisse ?

Beaucoup de Français travaillent en Suisse. Mais, lorsqu’ils perdent leur emploi ou terminent leur contrat, qui paye alors le chômage des frontaliers suisses ? En cas de chômage après un contrat en Suisse (soit un chômage total), le salarié dépend de son pays de résidence pour l’indemnisation. C’est donc le système français qui indemnise les salariés en cas de chômage après un job suisse frontalier. Les droits au chômage ouverts auprès de France Travail (anciennement Pôle Emploi) en tant que travailleur frontalier seront donc identiques à ceux que le travailleur aurait obtenus en travaillant en France (si les conditions requises sont remplies). Attention, en cas de chômage partiel, c’est la Suisse qui indemnisera le salarié. 

Les règles du chômage en France, en 2024

Depuis février 2023, les règles de l’assurance chômage ont changé en France. Ainsi, pour bénéficier de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ou ARE), la durée minimum de travail est fixée à 6 mois (soit 130 jours ou 910 heures). La durée d’indemnisation ne peut être inférieure à 182 jours (soit environ 6 mois). Quant au calcul du montant de l’allocation, il reste le même.

L’allocation assurance chômage est calculée à partir d’un salaire de référence déterminé par France Travail (l’organisme en charge de l’allocation des indemnités de chômage en France, anciennement nommé Pôle Emploi). Ce salaire de référence correspond au total des rémunérations du ou des contrats de travail dans la période de référence, ayant servi au calcul de la durée des droits. Le montant de l’ARE est encadré par un plancher et un plafond. L’indemnité perçue ne peut être inférieure à un plancher égal à 31,97 €, et ne peut être supérieure à un plafond égal à 75 % du salaire journalier.

Les démarches à effectuer en cas de chômage pour un travailleur transfrontalier ?

Comment procéder pour toucher des indemnités de chômage français après avoir travaillé en Suisse ? Puisque c’est le pays de résidence qui indemnise le salarié, celui-ci doit effectuer ses démarches en France, auprès de l’organisme France Travail. Comme lors d’une perte d’un emploi en France, il doit s’inscrire en ligne dès le premier jour de la fin de son contrat suisse. Il pourra ensuite faire valoir ses droits au chômage. Toutefois, en Suisse, il lui faudra réclamer auprès d’une Caisse cantonale de chômage le formulaire PD U1, ou document U1. Indispensable, il indique les périodes d’assurance et d’emploi salarié ou indépendant, prises en compte pour le calcul des indemnités des allocations chômage.

Chômage transfrontalier : quelles indemnisations ?

Selon l’Unedic (l’association qui gère l’assurance chômage en France, en coopération avec France Travail), les travailleurs frontaliers sont généralement mieux indemnisés que les allocataires ayant perdu leur emploi en France. Cela semble toutefois plutôt logique : les salaires suisses sont  bien plus élevés que ceux de l’Hexagone. En 2020, 80 000 chômeurs étaient indemnisés avec un droit frontalier. Ainsi, comment est calculé le chômage pour un frontalier ? Le montant de l’indemnisation s’élève à 57% de la moyenne des 24 ou 36 derniers mois de salaire brut suisse, convertis en euros.

Chômage transfrontalier : vers une réforme dans les années à venir ?

En France, la situation des chômeurs ayant occupé un emploi transfrontalier, en Suisse, mais aussi en Belgique ou au Luxembourg, peut faire l’objet de débat et de controverses. Et ce, en particulier dans le cadre des réformes de l’assurance chômage pouvant être menées par le gouvernement français. En effet, les salaires étant plus élevés en Suisse, et, dans le même temps, les conditions de licenciements plus souples. L’indemnisation de ces travailleurs représente un coût non négligeable. Elle représenterait ainsi jusqu’à 800 millions d’euros de déficit annuel pour l’assurance chômage. Ce coût est en nette augmentation : en moins de 10 ans, entre 2012 et 2020, le coût d’indemnisation du chômage frontalier est passé de 540 à 920 millions d’euros, selon l’Unedic, qui gère l’assurance chômage en France. Dans ce contexte, on peut s’attendre à la reprise des négociations pour réformer le système actuel d’indemnisation, qui établit qu’un chômeur frontalier soit indemnisé selon le système de son pays de résidence, et non selon celui du pays où il a travaillé et cotisé.

Pour obtenir le montant de votre indemnité chômage en tant que travailleur transfrontalier, aidez vous d’un convertisseur de devise. Le convertisseur franc suisse – euro conçu par la société suisse b-sharpe offre des services de change transparents et fiables, en toute simplicité. Faites vos opérations de change en ligne sur b-sharpe pour profiter de taux de change justes évoluant en temps réel.

Expatrié à Genève : tout ce qu’il faut savoir avant de s’installer

Genève, une ville multiculturelle

Genève est une ville cosmopolite, connue dans le monde entier, et se démarquant par sa diversité, son cadre idéal, mais surtout le niveau de vie qu’elle offre et qui en fait rêver plus d’un. Mais connaissez-vous vraiment toutes ses facettes ?

Culture genevoise : une riche Histoire

Lorsque l’on arrive dans un nouveau pays, une nouvelle ville, il est primordial de se renseigner sur la culture locale afin de réussir son intégration. Et pour cela, rien de mieux que de regarder l’histoire de la Suisse, et plus précisément l’Histoire de Genève.

La plupart du temps, il faut compter 4 à 5 ans avant de toucher du doigt cette culture suisse, qui est, au passage, très spécifique et éloignée de la culture latine de certains pays voisins. La compréhension de l’histoire du pays et de ses habitants vous aidera à vous intégrer plus rapidement à ce nouvel environnement.

Le canton le plus cosmopolite de Suisse

Placée au centre de l’Europe, Genève est une ville multiculturelle. On compte environ 190 nationalités différentes dans la population du canton. En 2018, 40% des habitants du canton de Genève étaient de nationalité étrangère. Les quatre communautés étrangères les plus importantes proviennent des pays suivants : Portugal, France, Italie et Espagne.

Si vous avez le mal du pays, vous trouverez divers événements ou activités organisés par des expatriés qui se regroupent régulièrement. Du fait de ce mélange de cultures et de nationalités, le canton de Genève se démarque de la plupart des autres cantons.

Les langues parlées à Genève

Si vous désirez vous intégrer, un aspect important à ne pas négliger est la communication. Que vous souhaitiez faire vos courses ou créer des liens, vous devez pouvoir vous exprimer et écouter. À Genève, la langue la plus courante est le français, en deuxième place l’anglais, sans oublier le portugais, l’espagnol ainsi que l’italien.

Langues parlées à Genève

Suivre des cours pour apprendre ou perfectionner votre anglais est un prérequis pour faciliter vos échanges personnels et professionnels. L’anglais étant la langue principalement utilisée dans de nombreuses entreprises, elle est donc essentielle.

Pour les cours de langues nous vous conseillons :

Connaître les Genevois

De nombreux préjugés existent au sujet des Genevois :

Mais cela dit, n’est-ce pas vous qui avez un accent différent ? Découvrez les clichés sur les Suisses, rédigés à la perfection dans l’article de Largeur.

Nous vous partageons ici un aperçu du cliché sur Genève : « Il y avait autrefois un zoo à Genève. On a dû le fermer car les crocodiles déprimaient de ne pas avoir la plus grande gueule. »

Il est important de ne pas se focaliser sur ces avis : développez votre propre impression, ne vous attardez pas sur les messages (forum, articles…) que vous pouvez trouver en ligne. Ces expériences peuvent être très positives ou négatives, mais correspondront rarement à votre réalité. Rien de mieux dans ce cas que de vivre la situation, sans a priori, qui risquent de fausser votre perception des locaux et induire des comportements inadéquats.

Se déplacer à Genève : une mobilité diversifiée et de qualité

Pour vous déplacer à Genève vous n’aurez pas besoin de voiture tant le service de transport à Genève est de qualité. Vous pouvez vous déplacer d’un quartier de Genève à un autre en toute simplicité grâce aux multiples lignes de bus et tram des TPG.
Le réseau ferroviaire vous permet de voyager dans toute la Suisse, mais également dans les pays frontaliers tels que la France. Si l’on prend un peu de recul, Genève est très bien positionnée. L’aéroport de Genève est, quant à lui, situé proche du centre de la ville. De nombreuses destinations sont disponibles, vous pouvez donc voyager facilement à l’étranger.

Comment se loger à Genève ?

S’installer à Genève n’est pas chose aisée. Si vous souhaitez trouver un logement, vous devez être prêt à vous lancer dans une chasse au trésor, face à de nombreux candidats et avec peu d’élus. Peu d’appartements sont disponibles, et votre dossier va se frotter à une forte concurrence.

Devenir locataire à Genève

À Genève, la quantité d’appartements disponibles à la location est largement inférieure au nombre de demandes. Trouver un logement demande beaucoup de temps, mais nécessite surtout d’être très réactif. Les appartements sont loués en quelques jours, voire quelques heures.

De ce fait, les horaires de visites ne sont pas forcément souples, et celles-ci sont très souvent organisées en groupe. Le taux de vacances des appartements à Genève était de seulement 0,51%, soit 1 222 logements disponibles. Genève se trouve parmi les villes les plus basses du classement : le taux de vacances en Suisse s’élève, lui, à 1,54%.

Dossier de location à Genève : quels documents ?

Si vous vous lancez dans la recherche d’un logement à Genève, assurez-vous que votre dossier soit complet. Pour trouver un appartement à Genève, vous devez être réactif et bien préparé. Nous vous partageons une liste des documents indispensables pour votre dossier de location.

Les chasseurs d’appartements

Chercher un appartement peut être épuisant et décourageant. Une alternative s’offre à vous : faire appel à un chasseur d’appartement. Ces professionnels vous déchargent de la phase de recherche, organisent des visites, envoient votre dossier…

Ces services sont fournis pour une somme raisonnable : en général, le prix correspond à un mois de loyer. Si votre chasseur d’appartement vous trouve un logement avec un loyer de 1 900 CHF, son service vous coûtera donc tout autant.

Le fonctionnement est simple : vous définissez les critères (nombre de pièces, quartiers, prix du loyer, etc.) et votre chasseur d’appartement s’occupe de tout organiser pour vous !

Le prix des loyers à Genève

Ne vous laissez pas surprendre : investir en Suisse à un coût, et encore davantage à Genève. Si vous êtes locataire, sachez que les loyers sont en constante hausse, principalement à cause de l’écart entre l’offre et la demande. Le loyer moyen, pour un 4 pièces (2 chambres, 1 cuisine et 1 salon) est de 1 900 CHF à 2 100 CHF.

Pour faire face à ces prix élevés, il peut être intéressant de penser à des solutions comme la colocation, afin de diviser le loyer, mais également les charges. Le loyer représente en moyenne 15,7% des dépenses mensuelles d’un ménage en Suisse.

Répartition des dépenses des ménages suisses

Afin d’équilibrer vos dépenses, n’oubliez pas de vous organiser et de vous renseigner sur des solutions qui vous feront économiser de l’argent.

Acheter un bien immobilier à Genève

Si vous visez plus haut et souhaitez acheter un bien immobilier à Genève, aussi bien pour y vivre que pour y investir, veillez d’abord à bien connaître toutes les spécificités du marché suisse.

Évaluation du bien, processus d’achat et de négociation, types de prêts à votre disposition, impôts à prendre en charge… Les interrogations sont nombreuses, sans compter une question qui ne tombe pas sous le sens : vaut-il mieux emprunter en euros ou en francs suisses ? L’impact du risque de change ne sera pas le même selon votre décision.

Être frontalier le temps de prendre ses marques

Parfois, il peut être compliqué ou long d’obtenir tous les documents nécessaires, en particulier le permis de travail, afin de pouvoir être locataire à Genève. De nombreuses personnes ont fait le choix d’être frontalier et d’habiter en France voisine, le temps de s’installer, de recevoir leur permis de travail ou un emploi. Si vous venez d’un pays de l’Union européenne, il est globalement plus simple de trouver un logement de l’autre côté de la frontière.

Bon à savoir : Si vous avez réussi à trouver un logement, sachez que b-sharpe vous permet de régler certains de vos paiements, notamment votre premier loyer. De cette manière, nul besoin de vous presser afin de trouver la banque que vous souhaitez : vous avez le temps de prendre vos marques, à votre rythme !

Gérer les démarches administratives sans stress

Demande de permis de travail, assurance maladie, impôts… Lorsque l’on déménage dans un nouveau pays, les démarches administratives sont nombreuses. Voici les informations essentielles pour faire vos demandes en toute tranquillité.

Banque et devises

Lors de votre installation à Genève, il vous faudra ouvrir un compte bancaire suisse. Vous aurez le choix entre de nombreuses banques proposant des services de qualité.Concernant votre besoin de change de devises, plusieurs solutions s’offrent à vous : les bureaux de change, votre banque, ou encore les services de change en ligne.

La demande de permis de travail

Lorsque vous trouvez un emploi à Genève, il est obligatoire de faire la demande de permis de travail. En tant qu’expatrié, les permis correspondants sont le permis B ou le permis L selon la durée du contrat de travail. Vous pouvez trouver toutes les informations nécessaires à la demande de permis sur le site officiel du canton de Genève.

Choisir une assurance maladie en Suisse

Pour tout résident en Suisse, l’assurance maladie (LAMal) est obligatoire. Dès votre arrivée à Genève, vous avez un délai de 3 mois pour vous affilier à une assurance maladie. Ces 3 mois sont rétroactifs, vous n’avez aucun intérêt à attendre afin de justifier votre appartenance à l’assurance maladie. Si vous ne respectez pas ce délai, vous aurez une sanction. Voici toutes les informations nécessaires concernant le choix de l’assureur.

Protection juridique

La vie n’est pas un long fleuve tranquille ! Un litige avec son employeur, l’administration fiscale, ou un délit routier… Et nous voilà contraint de mener l’affaire en justice ou de nous défendre. Comment se faire aider ?

1er conseil : souscrivez une offre de protection juridique. Elle vous accompagnera dans vos démarches en allant du simple conseil juridique à la mise en place de votre défense en cas de procédure. Un contrat de protection juridique vous protège en cas de litiges privés (avec votre bailleur, votre voisin…) et professionnels (avec votre caisse maladie, votre employeur, l’administration…).

Si vous êtes frontalier et disposez d’une assurance habitation, vous êtes couvert pour les différends d’ordre privé (grâce à la responsabilité civile qui est incluse), mais en aucun cas pour ceux d’ordre professionnel.

2e conseil : faites appel à un courtier indépendant pour vous guider sereinement dans votre choix d’assurance. Le choix d’une telle assurance peut, en effet, vite devenir un casse-tête (domaines de droit couverts, services proposés…) Envie d’en savoir plus ? Contactez notre partenaire, Swiss Risk & Care, courtier leader en assurance.

Déclaration des impôts

Si vous avez le permis B ou L, vos impôts sont prélevés directement à la source. Votre employeur tous les mois prélève donc de votre salaire le montant d’impôt correspondant à votre contribution à l’impôt cantonal et communal et l’impôt fédéral direct. Voici toutes les informations nécessaires pour la compréhension des impôts à Genève en tant que résident.

Objectif : briser la glace avec les Genevois !

En tant qu’expatrié, une tâche importante et difficile consiste à se construire un réseau. Les langues que vous parlez ou bien savoir où chercher des activités peuvent vous aider à étendre votre cercle social.

Plateformes pour trouver des événements à Genève

Plusieurs plateformes permettent de trouver des activités, afin de faire des rencontres :

Bon à savoir : De nombreux groupes d’expatriés ou événements sont également disponibles sur Facebook.

Sortez de chez vous !

Le vrai secret pour s’intégrer en Suisse est de participer à la vie locale. Une grande importance est attribuée au rôle de l’individu dans la communauté. Renseignez-vous sur les événements et associations de votre commune et participez à la vie locale. Lorsque l’on s’installe dans une nouvelle ville, un nouveau pays, notre zone de confort est remise en question.

Diversifiez vos amis

Attention, toutefois, à ne pas se limiter uniquement à des groupes d’expatriés et rester avec des personnes qui parlent la même langue que vous où qui viennent du même endroit que vous. 
Renseignez-vous sur des événements locaux dans votre quartier ou dans la ville. En cherchant bien, vous trouverez des événements comme le food truck festival, le marché de Noël du parc des Bastions, la fête de l’escalade avec la fameuse marmite genevoise, ou bien la course de l’escalade par exemple.

J’ai rejoint mon conjoint qui habite en Suisse depuis déjà plusieurs années. Je ne vais pas vous mentir, les premiers mois ont été compliqués ! La recherche d’emploi m’a pris beaucoup de temps. Je me suis retrouvée face à une forte concurrence et ma patience a été mise à l’épreuve.

Aujourd’hui, grâce à ma vie professionnelle et à mon réseau personnel, je suis fière de vivre en Suisse, même s’il me reste encore beaucoup de choses à apprendre et à découvrir avant de vraiment me sentir intégrée.

Le choc des cultures entre la France et Genève n’était pas un fait auquel je m’attendais : j’avais cette idée que Genève serait une ville « française ».

Si j’avais un conseil à vous donner, ce serait : n’hésitez pas à demander de l’aide. En effet les démarches (surtout administratives) peuvent être effrayantes et vous aurez forcément quelqu’un dans votre entourage qui est déjà passé par là et qui pourra vous conseiller ou vous aider à y voir plus clair.

Connaissez-vous les expressions et mots les plus utilisés en Suisse romande ?

Comme vous pouvez le savoir, il y a 4 langues nationales en Suisse, l’allemand, le français, l’italien et le romanche. Du côté de la Suisse romande, le français est la langue utilisée. Dans les cantons de Genève, du Jura, de Neuchâtel et de Vaud, mais également à Fribourg, en Valais et à Berne, les Suisses utilisent le français. Cependant, le français en Suisse semble parfois différent du français parlé en France. D’anciennes expressions ou mots sont toujours utilisés en Suisse. Les premiers exemples, les plus connus, sont “septante” et “nonante”.

Dans les bureaux de b-sharpe, les expressions que nous utilisons le plus sont :

Service

Je vous remercie, c’est normal

Tout de bon

Bonne suite / bonne continuation

Ça joue

Ça marche / ça va

Il n’y a pas le feu au lac

Il n’y a pas d’urgence

Ça va le chalet ?

Ça ne va pas la tête ?

Je me réjouis

J’ai hâte, je suis content-e

Voici d’autres termes et expressions que vous aurez de fortes chances d’entendre en Suisse romande.

Le natel

Le téléphone portable

Jaquette

Gilet

Une fourre

Une pochette pour ranger des documents ou housses pour téléphone portable

Un cornet/une poche

Un sac plastique/sac en papier

Santé

Utilisé lorsque quelqu’un éternue, équivalent de “à tes souhaits”

Fais seulement

Je t’en prie

La panosse

La serpillère

Un bobet

Un idiot, un sot

Le foehn

Un sèche-cheveux / nom d’un vent chaud qui souffle du sud

Adieu

Bonjour / au revoir

Bizingue

De travers, en zigzag

Faire un clopet

Faire un somme, une sieste

Une canette

Une pinte

Pive

Pomme de pin

Yogourt

Yaourt

Action

Promotion

Se parquer

Se garer

Se faire un bec

Se faire la bise

Remettre l’église au milieu du village

Remettre les choses en ordre

Être sur le balan

Hésiter

Mets-toi à la chote

Mets-toi à l’abri

De bleu de bleu

Exprime l’étonnement comme “nom de Dieu”

Un godet

Un verre

Le cheni

Le bazar le désordre

Un linge

Une serviette

Une action

Une promotion, une remise

Un duvet

Une couette

Séré

Fromage blanc

Thé froid

Ice tea

Bancomat

Distributeur de billets

Votation

Scrutin

Papier ménage

Sopalin

Quittance

Reçu, ticket

Il fait bon chaud / il fait bon froid

Il fait agréablement chaud / froid

Voici quelques ressources utiles afin d’en apprendre plus sur le dialecte suisse :

La liste que nous vous proposons dans cet article est bien sûr non exhaustive. Si vous pensez à d’autres expressions n’hésitez pas à nous les partager en commentaires, nous les ajouterons avec plaisir !

Les 4 destinations à visiter en Suisse pour vos vacances

Lugano et son lac, farniente à l’italienne

Claire et Marie vous conseillent de visiter Lugano, qui est une charmante ville, située dans le canton du Tessin, à la frontière de l’Italie. Pour passer quelques jours en famille ou en amoureux, c’est une destination de rêve avec son lac et les montagnes toutes proches. L’influence italienne se ressent autant dans la cuisine que dans l’ambiance “farniente” qui émane de la ville.

Profitez du centre-ville en vous baladant dans les petites rues, vous trouverez sur votre chemin de charmantes petites boutiques, des glaciers vous proposant de rafraîchissantes glaces à l’italienne et vous entendrez parler italien, allemand, anglais et français à tous les coins de rue !

Depuis le centre-ville, vous pouvez rejoindre le bord du lac et vous promener en profitant de la vue entourée de montagnes. Durant les beaux jours, vous pouvez même vous baigner ou faire un tour en bateau.

Le Mont Brè est accessible en funiculaire, prenez de la hauteur et profitez d’une vue panoramique sur le lac et la ville ! Le funiculaire est accessible depuis Cassarate, qui est à 20 minutes en bus du centre-ville. Une fois arrivés en haut, rejoignez le village de Brè avec ses ruelles et maisons en pierres.

Le glacier que nous recommandons : -9 Gelato Italiano
Le restaurant que nous avons adoré : Ristorante Tango

Lausanne, pour le plaisir des papilles et des yeux

Abdallah, qui habite à Lausanne depuis plusieurs années partage avec vous ses adresses et lieux préférés ! Lausanne qui se trouve dans le canton de Vaud est située à moins d’une heure de Genève. C’est une ville appréciée pour son patrimoine culturel et architectural, mais également grâce à sa localisation entre lac et montagnes.

Si vous avez l’occasion d’y passer quelques jours Abdallah vous conseille de vous rendre au restaurant Le Milan, où les odeurs de la cuisine du sud de l’Italie et la jovialité de l’équipe vous feront voyager.

Pour rester dans le thème de la gastronomie, passez découvrir l’épicerie Mon Ami, tenu par 2 frères amoureux de la gastronomie fine et surtout de produits du terroir. Vous ne serez pas déçu par ce détour gustatif !

À une vingtaine de minutes seulement de Lausanne, rendez-vous sur la splendide terrasse du Baron Tavernier. Vous pourrez siroter un cocktail en profitant d’une vue époustouflante sur le lac Léman tout en appréciant le calme et la tranquillité du lieu.

Brienz un charmant village en bord de lac

Si vous souhaitez vous ressourcer, Brienz est la destination que Brice vous conseille. Dans le canton de Berne, situé au bord du lac de Brienz avec son eau turquoise et entouré de montagnes, vous tomberez à coup sûr sous le charme de ce village.

Sa proximité avec Interlaken et Thoune et les nombreuses montagnes aux alentours en fait une destination idéale pour profiter de la nature et couper de la routine. Entre randonnées, parapente, funiculaires et activités sur les lacs, vous trouverez forcément de quoi vous occuper !

Pour prendre un peu de hauteur et profiter d’une vue panoramique, montez en téléphérique à Harder Kulm. Le paysage est splendide, vous vous trouverez face à l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau et surplomberez les lacs de Brienz et de Thoune.

Gruyères cité médiévale au coeur de la Suisse

Gruyères est une destination à ne pas rater si vous voulez découvrir la Suisse. Clément vous conseille d’y passer lors de la fête nationale, le 1er août, la ville sera animée vous pourrez notamment profiter d’un moment musical avec le Cor des Alpes. Tout au long de l’année, des animations ou activités sont organisées dans le village médiéval, par exemple aux alentours de Noël vous avez un marché de Noël.

Dans Gruyères vous pouvez visiter le château, qui est le deuxième château le plus visité en Suisse. Non loin du château vous avez également le HR Giger Museum, pour les fans des films “Alien”, vous aurez l’occasion d’être plongé dans l’univers fantastique de l’artiste suisse qui a notamment été récompensé pour sa participation artistique dans le film “Alien”.

L’incontournable si vous vous rendez à Gruyères est de visiter la Maison du Gruyère ! Afin d’en savoir plus sur l’histoire le savoir-faire et tous les secrets de la fabrication du fromage le plus consommé en Suisse, c’est une visite à suivre.

La Suisse est un pays époustouflant, elle est composée de paysages et lieux magnifiques. Les 4 villes que nous vous avons présentées dans cet article sont seulement un aperçu de toutes les destinations que vous pouvez découvrir. N’hésitez pas à partager avec nous vos coins préférés en Suisse ! Restez connectés, car dans de futurs articles nous vous en dirons plus sur ce merveilleux pays !

Les meilleures adresses à Genève pour les accros au chocolat

Läderach, chocolatier attitré de b-sharpeLäderach, chocolatier attitré de b-sharpe

Vous ne le savez peut-être pas, mais nos bureaux étaient en plein centre de Genève, dans la Galerie Jean-Malbuisson. Et dans cette galerie, il y a également une boutique du chocolatier suisse Läderach. Autant être honnête avec vous, chez b-sharpe nous avons tous craqué plus d’une fois en passant devant leur vitrine. Il était très rare de ne pas voir du chocolat Läderach dans notre open space !

Nous vous conseillons vivement de tester leurs chocolats si vous en avez l’occasion. Notre recommandation : FRISCHSCHOGGI™ Almond Dark c’est un des préférés de notre équipe.

Les meilleurs chocolatiers de Genève

Marie, qui assume (partiellement) sa grande passion pour le chocolat a accepté de vous dévoiler les chocolatiers de Genève qu’elle préfère ! En voici la liste :

Frédéric Ducret

Confiseur et chocolatier ayant remporté plusieurs prix, vous trouverez ses boutiques aux halles de rive et à la Servette. Chaque passage sera une nouvelle découverte, la confiserie Ducret partage leur passion à travers leurs collections éphémères et leurs éditions limitées. Vous pouvez même commander des créations sur mesure pour vos événements, salons ou anniversaires !

Les chocolats MANUEL

Vous pourrez retrouver cette chocolaterie familiale à Balexert. Une affaire de famille qui perdure depuis 6 générations et qui conserve la tradition chocolatée. Leurs chocolats, préparés de manière artisanale, reflètent délicatesse et qualité.

Source : https://portesdesiris.ch/manuel-traiteur/
Source : https://portesdesiris.ch/manuel-traiteur/

Auer

Une autre boutique qui se trouve tout proche des bureaux de b-sharpe ! Auer est une institution genevoise et ce sont les seuls à faire les fameux “pavés de Genève”. Si vous n’avez jamais eu l’occasion de découvrir ces chocolats, Marie vous conseille d’aller les goûter. De nombreux locaux vous recommandons d’y passer.

Source : https://chocolat-auer.ch/boutique/page-produits
Source : https://chocolat-auer.ch/boutique/page-produits

Philippe Pascoët

Pour une expérience unique, c’est l’adresse qu’il vous faut, Philippe Pascoët est un maître chocolatier suisse qui propose des créations uniques. Ses créations, notamment les chocolats aromatisés, valent le détour pour le plaisir des yeux comme des papilles !

Source : https://www.pascoet.ch/boutiques/
Source : https://www.pascoet.ch/boutiques/

Visite guidée chez Favarger

Source : https://chocolats.favarger.com/fr/
Source : https://chocolats.favarger.com/fr/

Si la dégustation du chocolat ne vous suffit pas, Favarger, fameux chocolatier genevois, propose de visites guidées de leur manufacture. Ils sont localisés à Versoix, à moins de 20 minutes en voiture du centre de Genève. Les Artisans chocolatiers Favarger vous plongeront dans leur univers, de la torréfaction jusqu’à l’affinage du chocolat vous découvrirez tous les secrets de la manufacture.

Pour en savoir plus sur la réservation et les tarifs, veuillez visiter cette page :
https://chocolats.favarger.com/fr/decouvrir-la-manufacture/visite-guidee/

L’événement chocolat à ne pas rater à Genève : Le Rallye du chocolat

Tous les ans, et ce depuis 2015, se tient à Genève le Rallye du Chocolat, une promenade dans la ville afin de rencontrer les artisans chocolatiers. L’objectif est de découvrir les différents chocolatiers, tout en se promenant en ville, un jeu-concours est organisé tout au long du parcours, vous permettant de voter pour votre chocolatier préféré.

Cette année, une édition un peu particulière a été mise en place, au vu de la situation sanitaire : le e-Rallye du Chocolat. Vous pouviez tout de même parcourir la ville et passer de chocolaterie en chocolaterie, mais vous aviez également l’option de participer sur votre mobile, votre ordinateur, depuis chez vous.

Que vous soyez un grand amateur ou que vous ayez une envie irrésistible de chocolat, Genève, même la Suisse, est l’endroit idéal pour vous. Maintenant que vous connaissez les meilleures adresses pour déguster de véritables chocolats suisses, n’hésitez pas à nous partager vos expériences chocolatées !

Les activités à faire à Genève ! Notre sélection des incontournables !

L’incontournable : le jet d’eau

Tout le monde vous le conseillera et vous ne pouvez pas visiter Genève sans aller voir le jet d’eau ! Cet emblème de la ville de Genève, construit en 1891, atteint 140 mètres de haut et est une attraction touristique à ne pas rater. Attention toutefois, le jet d’eau peut parfois être éteint selon la météo, s’il y a trop de vent par exemple.

Notre conseil : pour vous rendre jusqu’à la jetée du jet d’eau, passez par le jardin anglais. Vous y trouverez l’horloge fleurie, quelques marchands de souvenirs tout comme des bars pour profiter d’un rafraîchissement avec vue sur le lac.

Sur le lac Léman, depuis Genève, vous pouvez également faire une croisière, louer un petit bateau ou bien un pédalo. Profitez des eaux calmes et baignez-vous dans le lac.

Des idées pour les petits budgets

Passer quelques jours à Genève sans se ruiner, c’est possible ! Voici les activités que nous vous recommandons si vous avez un petit budget.

Les Bains des Pâquis

Les Bains des Pâquis, qui se trouvent du côté de la rive droite du lac. Ici vous pouvez vous baigner, profiter d’un petit verre ou même déguster une fondue, en été, comme en hiver.

La descente du Rhône

La descente du Rhône en bouée, l’activité phare de l’été, il vous faut simplement une bouée ou un bateau gonflable, que vous pouvez aussi louer sur place. Laissez-vous porter par le courant du Rhône et profitez de la nature et du calme. Le départ se fait depuis la Jonction et plusieurs points d’arrêt se trouveront sur votre chemin. Attention toutefois de bien vous renseigner sur les itinéraires en amont.

Le Jardin Botanique de Genève

Le Conservatoire et Jardin Botanique de Genève, avec ses magnifiques serres, et ses grands espaces de verdures, vous trouverez un lieu calme pour une balade en famille.

Le Parc Challandes

Le Parc animalier Challandes propose des visites gratuites, vous pourrez observer des lynx, des singes et de nombreux oiseaux.

Découvrez la riche histoire de l’horlogerie genevoise

Genève étant la capitale de l’horlogerie de luxe, profitez-en pour vous plonger dans le monde de l’industrie horlogère. Dans le centre-ville, vous pourrez apprécier de véritables bijoux de l’horlogerie suisse dans les nombreuses vitrines de boutiques. Admirez les montres Rolex, Piguet, Omega, Longines, Cartier , Patek Philippe, Tissot et bien d’autres.

Le musée Patek Philippe vous propose de plonger dans l’histoire de l’horlogerie. Avec un tarif adulte de CHF 10.00, vous avez accès à d’importantes collections de l’horlogerie genevoise, suisse et européenne.

La Fondation de la Haute Horlogerie organise ponctuellement des ateliers d’initiation à la l’horlogerie. Tout comme Initium, qui vous propose différents cours, à différents tarifs, afin de vous improviser apprenti horloger le temps d’un instant.

Visitez la manufacture Franck Muller, les visites se font sur demande, il suffit de remplir le formulaire de contact sur leur site. Vous profiterez d’une visite guidée qui vous donnera accès aux coulisses de l’horlogerie suisse.

Entre histoire et sciences

En bas de la vieille ville de Genève, passez par le parc des Bastions, où vous trouverez le mur des Réformateurs, ainsi que des échiquiers géants. Si vous montez ensuite dans la vieille ville, vous pourrez admirer la Cathédrale Saint-Pierre et vous promener dans les petites rues.

Vous trouverez de nombreux musées à visiter, dont le Muséum d’histoire naturelle, le musée d’arts et d’histoire, le Musée d’ethnographie de Genève et bien d’autres.

Bon à savoir : la plupart des musées de la ville sont gratuits le premier dimanche du mois.

Profitez de votre séjour à Genève pour aller visiter le Cern, lors de la visite guidée découvrez l’évolution technologique depuis le premier accélérateur de particules jusqu’au LHC, qui est aujourd’hui l’accélérateur de particules le plus grand et le plus puissant au monde.

Genève est une ville qui propose de nombreuses activités, culturelles, scientifiques, culinaires… Nous espérons que la liste que nous avons préparée vous aidera à organiser votre visite et que vous apprécierez nos recommandations.

N’hésitez pas à nous mettre en commentaires vos lieux préférés à Genève !